B, — PENDANT LA DIASTOLE
La diastole aurieutaire a une durée d'autant plus grande que la systole ek & méme est plus courte ; elle débute en même temps que la systole ventriculæs et remplil tout le reste de la révolution cardiaque ; elle se caractérise surtesox parlé gonilement et la turgescénce des oréilleltes qui se remplissent de sang, ge æ l'effacement des rides systoliques el l'écartement des auricules.
La diostole ventriculaire ouvre la période de repos complet du cœur, c'es 4 ä-dire la diastole générale. Au moment de son relâchement, le muscle candiaegæn s'afaisse ct la flaccidité de ses parois fait le contraste le plus saisissant ares leur dureté systolique. Le cœur se moule, en quelque sorte, sur la surface pi le soutient, et son inertie s'affirme doublement: el par son altitude et: præar Tl'étonnante mollesse de ses parois. Eu présence de ces caractères qui frappe ensemble l'œil et le toucher, on demeure convaineu de la passivité absolue ete l'organe pendant la diastole, Le cœur se relâche et se repose, ne prenant aucuææme part active au phénomène qui se produit à ce moment dans ses cavités, et doæal on peut aisément surprendre la nature. Pendant la diastole, en effet, la mas==t ventriculaire se gonfle et son volume s'aceroil dé toute là quantité de sang qi pénètre dans ses cuvités, Le cœur se remplit.