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PAÉNOMÈNES INTÉRIEURS DE LA CIRCULATION CARDIAQUE

celui qui sépare les parties moyennes des cavités auriculaire et ventriculaire. Les enduits ot In gaine commune de la sonde doublo du cœur droit n'ont pas la rigidité de La sonde du cœur gauche; ils sont découpés sur des tubes en gutiaperdha el passèdent ainsi la souplesse indispensable à l'introduction de l'appareil dans la jugulaire,

Nous ne pouvons pas insister iei sur le manuel opératoire à intervenir dans ane expérience de eardiographie; rappelons seulement quelques points essen- Gels. La jugulaire étant mis à découvert, sur une grande étendue, on Fee la direulation dans co vaisseau en prenant toutes les précautions nécessaires pour prévenir Les hémorragies ultérieures, À cet eifet, le bout céphalique de la eine et fortement surré par deux ligatures superposées ; une liguture unique de fréquemment à la pression du sang accumulé dans le vaisseau et glisse lentement jusqu'à l'ovifice de pénétration de lu sonde. On est averti de oct ncci-

M. — Enreuibile d'un sppareil servant à l'inscription des courbes cardiogropliiques.

Hibetransmettant les mouvements de l'orvillette droite : de, tube transmettant les moutsdwventrieule droit; 6, tube Lransmettant les mouve: eulé gauche,

dontpas une hémorragie abondante, qui vient mulencontreusement interrompre Mexpérience. En ce qui touche le bout central, une simple ligature modérément orréesur sonde suffit amplement, Sur certains chevaux de petite taille, il MéGilriéme d'une ligature d'attente prête à opérer la canstriction de la jugulaire “un moment de l'extraction de La sonde. 1] faut se garder de toute brutalité LAnns liniréduelion de la sonde du cœur gauche ; l'ampoule étant poussée jusuau niveau de l'orifice artériel, vient se heurter le plus ordinairement sur les ss Signioïdes abaïssées en diastole, C'est à l'opérateur à lätouner et à RE net d’une systole pour pousser l'instrument dans le ventricule.

D acaun se font, bien entendu, sur le cheval debout ot il est in- Leresantie constater que l'oblitération d'une jugulaire et d'une carotide et que Loprésencedes sondes dans le cœur, w'apportent aucun trouble ni dans lu cire

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épasse et vibre autour de cette forme moyenne et définitive. Il en est absolufhent de méme pour le cœur.

Onäulation sigmoïdienne, limites de la systole ventricu]aire. — La Bburbe systolique présente, vers la partie inférieure de la descente, une ondufon (e, 0°, fig, 20) qui se présente à pou près constamment, mais avec une eltoté variable dans les cardiogrammes du cheval ; elle aceuse un léger aceroisent de la pression dû à la elûture des valvules sigmoïdes, qui au moment relächement du eœur sont refoulées par la pression artérielle et font une lie plus où moins prononcée à l'intérieur des ventricules, L’ondulation igmoïdionne ost un repère précieux, car elle indique la fin do la systole ventriire, dont Les limites se trouvent ainsi exactement précisées.

Ce point si clair a été remis en question pur quelques physiologistes alle: nds (Martius, Landoïis) qui placent la fin de la systole sur une des ondutions du plateau systolique, Mais M. Chauveau a pris récemment la peine d'apporter une solution péremptoire à ce litige, en réalisant simultanément inscription électrique des mouvements valvulaires et celle des changements Ia pression dans les ventricules.

1 est clair que les limites de la systole ventriculaire sont physiologiquement minées par le fonctionnement des valvules aurieulo-ventriculatres et oïdes. Sa durée et sa place dans le lemps sont exactement définies, soit l'intervalle compris entre le soulèvement ct l'abaissement des valvules auriulo-ventriculaires, soit par l'intervalle identique qui sépare les mouvements hrones et inverses des valvules sigmoides.

Le problème était donc d'obtenir l'inscription de ces divers mouvements. cet effet, une sonde curdiog: ique construite comme celle du cœur droit Hient une portion d'un cireuit de pile pourvus, sur son trajet, d'un signal

Fig: 41, — Jeu do ln triouspide,

1, tracé de la pression du ventrieuls droit; *, indications du signal électrique actionné \Par Les mouvements de la Lricuspide ; rr, repères naturels,

ique, Un contuel à ressort est disposé sur la sonde de manière à fermer le Courant quand il est pressé par l'affrontement des valvules et à l'ouvrir quand Ces mêmes valvules reprennent leur place. Les courbes reproduites" dans les Ggures 81 ot 32 ont été oblenues avec cet appareil et elles sont asser explicites pour qu'il soit inutile d'y insister,

Elles donnent avec une précision nouvolle les limites de la systole ventriculaire.

Réplétion diastolique. — Après la chute exprimant Le relâchement ven- Mriculuire, la courbe se relève lentement et pendant toute la durée de Ja diastole.

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