DE LA VITESSE DU SANG DANS LES ARTÈRES
L'influence de l'aMux cardinque se manifeste, d'autre part, dans les condition suivantes : lasection des nerfs vagues accélère lé rythme et augmente le débit du cœur. Il en résulte une accélération de la vitesse du sang et un nccroïsse.
Fig. 67. — Gourbes de la pression vuriable et de la vitesse variable Y, recueillies sur lu carolide d'un cheval (Lortet).
ment de la pression. L'excitation du bout périphérique de l’un des nerfs soctionnés ralentit le rythme cardiaque et agit en même temps sur la pression constante ét sur la vitesse pour les diminuer.
L'influence des résistances et de l'écoufement périphérique s'exerce avec la plus grande netteté, lorsqu'on pratique une compression sur une artère, La pression augmente en amont du point compritné, tandis que la vitesse diminue eu même devient nulle si la compression est suffisante pour oblitérer le vaisseau. I est d'ailleurs extrémement difficile d'agir isolémont sur le centre et sur la périphérie. Les mouvements du cœur et ceux des petites artères, qui pur leur contractilité règlent les résistances périphériques, sont liés pur une telle soliité fonctionnelle, qu'ils obéissent toujours ensemble aux influences modificatrices. Les variations corrélatives de la pression et de la vitesse du sang résultent donc, dans l'immense majorité des cas, at pour tout dire, dans Le jeu normal des fonctions, non pas d'une action exclusive du cœur ou des vaisseaux, mais de la prédominance de l'une de ces actions. Ainsi l'exercice musculaire à pour effet d'augmenter simultanément le débit cardiaque et l'écoulement périphériqué ; mais il agit différemment eur la pression et la vitesse du sang, selon qu'il est local, ou qu'il intéresse tout l'appareil locomoteur, La mastication, par exemple, entraine une dilatation énorme dans les vaisseaux de tous les organes engagés dans l'action, muscles ét glandes, ét y précipite l'écoulement, Il en résultérait, ot il en réulte en effet, un abaissemont de la pression locale, mn en même temps le cœur précipite ses battements et augmente son débit do manière à compenser et neutraliser les effets dépresseurs de l'écoulement local, én sorte que la pression générale mesurée dans les grosses artères subil un accroissement parallèle à celui de la vitesse. La variation prend alors le car lire dune variation de cause centrale.
Que aty au lieu de faire manger l'animal pourvu dé l'hémodromographe et du sphygmoseope, on le fait murcher sur une piétineuse, à l'exemple de M. Kauf-
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