DES SIGNES EXTÉRIEURS DE LA CIRCULATION ARTÉRIELLE
son autré extrémité un ER s'applique sur l'artére ct la déforme, Une Fr rm graduer la pression exercée par le ressort ét de lui donner
Fig, 60. — Détails du sphygmographe à romort er, convient le mieux. À chaque pulsalion, le bouton terminal
qui se redresse el, à son tour, il rambne l'artère à sa forme de nouveau, pendant la diastole.
ces faibles oscillations rectilignes du bouton explorateur et les D EL een bouton À porte à sa face supérieure une tige Mreourue par une vis sans fin ot entraînant dans ses mouvements la rotation du petit den penntre Jequel elle ust appliquée par une pression douce et suffisante. Les que du bouton explorateur sont ainsi transformäs en mouvements agulrires d ef d'autant plus grande que le rayon du pignon est plus WUb Enfin l'axe du pignon porte un stylet inseripteur # qui agrandit encore les mou craissenu, en réflèle Loules les phases et les enregistre. L'inscriplion se fil sur une | “feuille de papier enfumé, entraînée devant la plume par un Mourement d'horlogerie. Le tout est porté sur un cadre métallique pourvu de liens qui Pnotiont d'appliquer exactement le sphygmographe sur le bras et de l'immobiliser its ses rapports avec la radiale.
M.Naroÿ à fait construire un second modèle dans lequel les mouvements de la lige y” limmédiatement la membrane d'un tambour explorateur, lequel est relié Au lambour insçripteur. L'appareil devient ainsi un sphygmographe à transmission.
Dous ninsistérens pas sur les sphygmographes très nombreux et parfois très
à Ratiren les physiologistes et, notamment, par les médecins. La Hipart, procèdent de celui de Marey et leur description ne pourrait guère sers une monographie spéciale, Nous nous abaliendrons d'en parler,
Delasphygmographie en physiologie. — Tous les sphygmographes ont été ins- Bis Willeues, par les besoins de la clinique el ne convicanent, ni aux exigences, ni A problèmes de la physiologie qui poursuit uniquement l'analyse de la pulsation Mridllé dans Loutes lés conditions que l'expérimentalion peul introduire. Or les
de L'homme ne peuvent pas devenir les instruments d'analyse
Dee parla physiologie. Ils ne peuvent pas, en effet, s'appliquer sur les animaux Milnbconsentont jamais à simmoblliser pour les rocevoir, et sur lesquels il serait difficile de trouver une artère aussi propice que la radiale de l'homme, analyser In pulealion artérielle sur le chien ou sur le cheval, il faut
ha viviseclion el adopter un sphygmographe de laboratoire, C'est avec