DES SIGNES EXTÉRIEURS DE LA CIRCULATION ARTÉRI
Copendant, il n'est pas impossible d'obtenir une diminution de l'amplitude du pouls, en déterminant l'accroissement de la pression par ur ment mécanique comme la comarlère, C'est co voir dans la encore, l'effet On ne se manifeste Loûte sa pureté, car il d'unaceroissement equisuffrait # produire la diminuot mplitude, On voit done ju, dns tous les cas, lo cœur #stsensiblé aux changements de la pression artérielle et qu'il modilie son rythme en un sens où ea l'autre, soit qu'il lutte victo.
rieusement contre l'obstacle, quand celui-ci n'est pas trop considérable ot alors il accélère ex battements (lg. 77), soit qu'il me puisse les surmonter comme dans l'expérience de Marey (commpréssion de l'aorte) et alors il xakatit son rythme.
Influence de ln force des sysœûtes sur l'amplitude du pouls —1l'est impossible d'agir pri-
action pure-
Fig. 11. — Changements dans l'amplitude et le
milivement et isolément sur la nombre des pulsations artérielles cher le chien, Æotéo des ayatoles. Aussi bien, déterminés par la compression dune carotide Ællé-ci n'a aucune raison de se. PA puisations de la fémoralo; Pe, pulsations do
lifér ai les conditions génd- hu PRES la compression ; B, pendant Halls de Ja circulation restent les
miles. Mais on conçoit 4 priori, sans qu'une démonstration spéciale soit né Sire, que l'amplitude des pulsations dépend de l'énergie avee laquelle l'ondée futriculaire est jetée dans les artères, à chaque systole.
Léquelques exemples que nous avons introduits plus haut ont bien montré larolidarité des trois facteurs de l'amplitude du pouls ot l'impossibilité de Les Hire intervenir isolément. L'un deces facteurs, lu force des systoles, sediseerne Mülaisément au milieu des changements introduits, subi idem Boul fui-mêmo des modifications corrélatives. Nous en avons la preuve Hans las offets dés réfloxes du bout central du nerf vague (fig. 78). Ainsi done pression artérielle, le rythme du cœur et la puissance de ses contractions Piibies faits corrélalifs. Ils forment une tinité inséparable dans laquelle Eitind'oux agit sur les doux autres, et c'est là que réside l'impossibilité de Les Spube par L'analyse expérimentale, Leur solidari dinales faits suivants,
Ifuencede la saignée sur Les caractères de la pulsation artérielle. —
é va s'affirmer de nouveau