DES SIGNES EXTÉRIEURS DE LA CIRCULATION ARTÉRIELLE
< qui nous autorisé à croire que la modification primitive porte sur le cœur, «ont la puissance motrice est immédiatement affaiblie. Au fur et à mesure qu Ze volume de la masse sanguine diminue, les ondées ventriculairés deviennent,
54 pulsätions 42 puations S4 pubatnns 22 puisitions
Fig 51, — Effets d'une hémorragie croissente sur le rythme et l'amplitude du pouls; les Sowrbes ont été recueillies sur un chien de 15 kilogrommes, à l'aide de la pince sphygmoæraphique de l'auteur.
2 pouls normal; AE, après une hémorragie de 100 grammes: TM, après une hémorragie de 120 grammes: IV, aprés uoe troisième hémorragie de 150 grammes : V, aprés une quatrième émorragie de 100 gran VI, après une cinquième hémorragie de 100 grammes. L'hé-
ÆMorragie totale à soustrait 600 grues de mue
Æes-mêmes, de plus en plus faibles ct c'est une nouvelle raison d'ordre purement mécanique pour diminuer l'amplitude du pouls qui, finalement, devient Hliforme.
Les variations du ryfime cardiaque ne se produisent pas dans le sens que la Lhéorie ferait prévoir, La diminution de la pression résultant de lu spoliation Etniguine devrail augmenter, au moins au début, la fréquence des battements du Sœur, C'est l'inverse qui a lieu, et 1 devient évident que l'affaiblissement du mausele cardiaque se manifeste doublement, et dans le nombre et dans la puis- Sans de ses contractions ; que si le rythme se relève et s'accélère à la fin, et Æuand hémorragie aiteint sa limite extrême, cette accélération est due, sans doute, à Vinfluënce excitante de l'ischémie sur les centres accéléruleurs du Senur, En résumé, les hémorragies diminuent la force et le nombre des batte= Parents cardiaques ét pèsent aussi sur l'amplitude du pouls qui finit par devenir Gliforme.
Les hémorragiesagissent moins, semble-t-il, pur les propriétés physiologiques Sun que pur sa quantité: le cœur est influencé d'abord, beaucoup plus Panla diminution de la pression que par la soustraction du liquide sanguin Considéré comme l'excilant général de l'activité. La preuve en est €
Desetis euratifs des injections intra-veineuses d'un Liquide indifférent comme
Msoliion die sel marin à 7 p. 1000, On s'en rendra compte aisément en consul-
onnée par
lant la Heure 80, On y voit que les caractères normaux de la cireulation sont pidement restitués, dès la pénétration du sérum artificiel, On s'explique ainsi comment les Lo de sel murin Fire a lu transfusion et
32 pulsatons
Mig: 80, — Effets di
bu pulsauions Bu puisatront pulsatious 00 puhations
injections intra-veineuses de sel marin à 7/1000 survenant après une hémorragie abondante,
1, pouts fitiforme nprès l'hémorregie de l'expérience précédente (fu. 19 du pouls aprés un clou intraveineuse de 100 centimètres de 206 centimètres cubes; IV, aprés une troisième de 100 & , après une quatrième de 100 centimètres cubes; VI, après une cinquièt mètres cubes.
T1, changewen t
de 100 centi=
qu'elles aient pu intervenir, d'une manière décisive, dans le traitement des hémorragies accidentelles, Dans bien des cas elles réussissent à coup sèr. Il suffit que Les vaisseaux contionnent encore assez de sang ot d'hémoglobine pour suffire aux premiers besoins de la respiration.
Influence dé l'activité musculaire sur l'amplitude du pouls. — Les travae les plus récents (Chauveau et Kaufmann, Kaufmann, Athanusiu et Carvallo à autorisent sur ce point les conclusions suivantes : L'exercice partiel ou modéré» de l'activité musculaire (mastication, mouvements de la main et du bras augmente le nombre ét la puis des battements du cœur, la pression arté— rielle et l'araplitude du pouls. Dans ce cas le cœur est supérieur à sa tâche.
L'exercice général de l'activité musculaire, tel qu'il a lieu dans ln locomotion augmente lenombre et la puissance des systoles ventriculaires, mais il démrénires a pression artérielle et l'amplitude du pouls, Dans ce cas, le cœur est inégal à sa Lche et il ne parvient pas h compenser les effets de la vitesse du sang qu oule par les capillaires dé tous les muscles avec une abondance excépliôt= nelle (Chauveau et Kaufmann, Kaufmann).
De la force du pouls. — Les graphiques de la pulsation ne peuvent pas nous renseigner directement sur la force du pouls, L'amplitude des pulsations dépend nous venons de lé voir, d'un grand nombre de circonstances, et elle n'éstpas nécessairement l'expression de la puissance des systoles cardiaques. Elle ne prend à cet égard de signilication que si on est rense
gné, en méme temps, Eur
interdigitale, lu langue, le mésentère et le poumon de la grenouille, Pour oh server ce dernier organe, il est nécessaire de l'insuffler au préalable et de le maintenir tendu par l'oblitération de la lrachée, Ge premier temps élant exécuté, on ouvre l'abdomen par une incision longitudinale qui livre passage à l'un des poumons. Celui-ei est conduit sous le microscope, et interposé entra deux disques de verre très minces, dont le rapprochement a pour effet de ménager sur le viscère une surface plane facile à observer. Toutes ces conditions pouvent être aisément réuliséos dans l'appareil de Holmgrem. La circulation capillaire observe également, de la manidre la plus convenable, sur l'épiploon où le mésentère des petits mammifères, notamment le lapin. Mais iei, il con» vient de se servir d'une platine chauffante.