DE LA PETITE CIRCULATION OU DE LA CIRCULATION PULMONAIRE
Les organes de la circulation pulmonaire forment une série identique à ceux de la grande circulation, Elle réclame donc lo méme mécanisme et relève des mêmes lois, Mais elle offre certaines prtieutarités dont In principale est dans la faible mesure de la pression qui existe dans l'artère pulmonaire et qui dépend de la somme des résistances représentées par le réseau capillaire du poumon.
dolyet a eu l'idée à peu prés exuete et trûs ingénieuse d'évaluer ces résistances par la masse à mouvoir et à déplacer dans le poumon, et, quant à la mesure de cette masse liquide, Jolyet l'infère de la vitesse du sang dans lu petite circulation.
«Il détermine cette vitesse par le procédé de Hering qui consiste à injecter, au point de départ, du prussiate de potasse et à révéler ce réactif, au terme de son parcours, à l'aide d’un sel de fer; il se forme du bleu de prusse. Le temps écoulé
& entre le moment de In pénétration ct le moment de la réaction du prussiate de
mesure précisément la durée du trajet parcouru par le réactif. La | Etes est difficile : un aïde fait l'injection dans le ventricule droit, un autre effeetue les prises sur le ventricule gauche avec une seconde seringue de
à Pravar. Chaque manœuvre est indiquée par un signal inscrit sur un cylindre
À enregistrèur tournant avec une vitesse connue. Sur le chien, la réaction apparaît