‹ Êléments de physiologie. v.2Chapitre 94 sur 136 · MODE D'ACTION DE L'APPAREIL THYROIDIEN · texte numérisé non relu

MODE D'ACTION DE L'APPAREIL THYROIDIEN

| jeunâtres dont la dissémination régulière se voit fort bien à de fnibles grossissements et donne la mesure de l'importance et de l'élendue do la lésion,

| 11 y a là deux faits principaux : la congestion (qui va parfois jusqu'à l'hémorragie) avec atrophie consécutive des travées hépatiques, et l'altérationrégressive des éléments, telle que la dégénérescence graisseuse. Ces deux sortes de lésions coexistent dans le même organe, dans 1a méme préparation, mais non pas dans le même lobule. Nous ne saurions dire si et comment elles dérivent l'une de l'autre, mais toutes deux sont des lésions aiguës; ce sont celles que l’on trouve dans les hépatites toxiques.

Dans le rain ce sont des faits du méme ordre; mais Le dessin en est tout à fait particulier. Invarinblement, l'épithélium des tubes qui forment les pyramides de Férrein a subi la dégénérescence graisseuse. La lésion revêt ainsi un carace ère systématique, elle atteint et frappe dans sa totalité la formation axiale dé

Pig 11. — Altérations du roin chez les chlane qui ont vuccombé aux suites dé la thyroTdece Æois Eotale (coupe longitudinale, faible groesismement). Pf, PJ, Pf, pyramides de Verrein Alteintes de dégénérescunces graisseuses.

ous les lobules du rein et s'y délimite avec une Lelle rigueur qu'elle se traduit À l'œil nu, comme nous l'avons vu plus haut, par la constitution d’une couche Spéciale de couleur jaune qui dessine la topographie des pyramides de Ferroin; On pourra s'en rendre compte par la figure 417 dessinée d'après nature sur la |. Coupe longitudinale d'un rein malade.

Le congestion est toujours très intense et peut aboutir encore, ici comme Mans le foie, k la production de foyers hémorragiques.

Or ces lésions aiguës du rein et du foie, avec les dégénérescences graisseuses Byslématiques qui leur font cortège, ont la plus grande analogie avec les méphrites et les hépatites toxiques. Elles semblent donc prouver d'une manière Prosque directe la réalité d’une substance toxique qui offenso les organes d'élimination et témoigne de son passage par les lésions qu'elle y détermine.

Al devient ainsi de plus en plus probable que les parathyroïdes sont chargées de combattre les effets d'une substance toxique en lui opposant un antidote, lins cette hypothèse, les injections d'extrait parathyroïdien devraient pro-

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