‹ Eléments de physique expérimentale & de météorologieChapitre 159 sur 341 · SW · texte numérisé non relu

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6 ) d'eau disUllée. ( Id. . .

Id. . .

6 \ / Id. . .

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7 i L Id. . .

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8 f 1 Cuivre. .

Id. . .

9 l Eau ordinaire avec/ Id. « .

Id. . .

10 /acide sulfknrique. \ Id. *. .

11 k JZinc. . .

Id. . .

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15 / \PlaUne. .

Id. . .

., ( Acide sulfurique) .^ *^ létendu. } "• • •

Id. . .

La troisième colonne de ce tableau Indique la nature du métal qui forme le pôle positif , auquel doit se rendre Toxygène provenant de la décomposition; cette indication est importante , parce qu*il arrive que , toutes les conditions restant les mêmes, si Ton substitue au platine du pôle positif une lame de cuivre ou de zinc, le courant prend à Tinstanl une intensité beaucoup plus grande ; pour le sine , cette intensité devient triple, quelle que soit, du reste, Tintensité primitive. Ce phénomène extrêmement remarquable ne résulte pas de Taction chimique que le zinc éprouve, il dépend d*autres causes dont Tétude Jettera sans doute

un nouveau jour sur les lois de la communicatloode rélectricité.

Cependant, la septième colonne de ce tableaof^t voir que , malgré celte action singulière , le produit do temps, par Tintensité du courant , donne un nofldire constant; ou, en d*autres termes, que la qaaatiU d'hydrogène mise en liberté est toujours propoHioonelle à l'intensité du courant , soit que ceUe inCeasUé résulte de la force de la pile ou de la coodueUb^ ^ liquide soumis à l'expérience ou de qodque autre <^ constance quelconque.

Or, comme nous avons vuprécédcœmwrt W"""

slîctioN iV. -ÈLi!:(iTftO.MA(îNiitisMli.-(i«At>. VI.

tensitéila courant est proportionnelle^ la quantité d'électricité qui passe, ii en résulte que la quantité d'hydrogène dégagée est elle-même proportionnelle à la quantité d^électricité qui concourt à sa décom|M)sition, on eoin qu'il fkut toujours la même quantité d*électricité poor décomposer un gramme d*eau.

Reste à trourer maintenant quelle est celte quantité iTéiectricité; ce qui devient très-fecile, d'après les principes que nous avons établis.

En effet, en choisissant, par exemple, les deux premières observations du tableau , l'expérience a fait voir que la longueur totale du circuit était équivalente à 5079 mètres du fil de cuivre de 1 millimètre de diamètre, saroir : 5551 mètres pour la résistance du liquide soumis à la décomposition, et 148 mètres pour celle de la pile elle-même et du fil de la boussole.

On a observé d'ailleurs que rintcnsité de ce courant écnll 9,665 par rapport au courant de 90 mètres de la tovrcc Hiermo-électrique.

Ainoi , la quantité d'électricité qui passe dans Peau adéulée pour en opérer la décomposition et pour donner S^ d'hydrogène en 500", est S,665 fois la quantité qui passe dans le même temps par l'élément bismuth et enivre pris pour unité.

On voit pareillement que la tension de la pile qui prodoit la décomposition est :

Un gramme d'eau contenant 1241*», 01 d'hydrogène, on voit que, pour opérer la décomposition d'un gramme d'eau, il faut une quantité d'électricité exprimée par

c'est-à-dire plus de 1600 fois celle qui passe pendant 500 secondes dans la source prise pour unité, et, si l'on prend la minute pour unité de temps , on voit enfin que la quantité d'électricité nécessaire pour di'compaser un gramme d'eau est

Ainsi , soit qu'un gramme d'eau appartienne à un liquide l)on ou mauvais conducteur, soit qu'il se trouve décomposé par une pile très-forte ou très-faible, il faudra toujours , pour en séparer les éléments , unp quantité d'électricité égale à 13787 fois la quantité d'électricité qui passe en 1 minute dans un circuit bismuth et cuivre dont la longueur totale est équivalente à 30 mètres d*un fil de cuivre de 1 millimètre de diamètre , et dont les deux soudures ont une différence de température de 100«.

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