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CHAPITRE PREMIER

Capillarité.

SOS. Lorsqu'on trempe dans un liquide l'extrémité d'un tube de verre , on voit que la colonne qui pénètre dans ce tube ne s'arrête presque jamais au niveau extérieur. Dans Peau , par exemple , elle s'élève au-dcMus (fig. 473) , et dans le mercure, au contraire , elle s'a-

balfst au-ëesso«s (fiç. m). Oea phénomènes d^Mt sioH ou de dépression sont appelés phémemènmm' polaires, et la Ibroe qui las prodvH eit VetUm capillaire, Vaiiracthn eapillmira, ou stnplenatli capillarité f cette iaree n'agit pas aeulemwt psar Cliver 00 déprimer les potiles eoloiinos liquides daas Plitérieur des tubes , elle s'exerce aana oesse ai ssalid des liquides avec les aolldes, an eoirtacl des liqaidsieitre eux ou des solides entre eux , et en général sa siatact de toutes les parcelles les plus ténues de Is autièfe pondérable.

804. Les longueurs des colonnes soulevèeiW déprimées sont en raison inverse des diamètmàm tubes.

Il est facile de reconnaître par l'expérience qo^tt générai les différences de niveau sont d'autant plui grandes que les diamètres des tubes sont pim Ilot- C'est ce qui est représenté dans les quatre tubei i siphon de la fig. ATA. Les deux premiers cooticBBeal de l'eau et l'élévation est double dans le deoxièBe, dont le diamètre est moitié moindre ; les deux deroiert contiennent du mercure et la dépression est pareille ment double dans le quatrième dont le diamètre eit moitié de celui du troisième. Cependant, pour étalillr celte loi fondamentale sur des expériences préciiei ,ii faut avoir recours à d'autres moyens d'observalioi* Voici l'appareil très-exact dont M. Gay-Lussac a'Nit usage.

a {Fig. 477) est une large éprouvette fixée sur n pied à vis calantes , afin que son bord supérieur b puisse être rendu horizontal. Le liquide qu'elle conlieat s'élève Jusqu'en c; le tube capillaire d est monté sur une plaque equi se pose sur le bord de l'éprouvettei au moyen d'une coulisse verticale , le tube peut monler ou descendre. A côté de l'éprouvette , è quelques pouces de distance , est une règle verticale A sur laquelle se meut une lunette 47, d'abord à frottement, et ensuite au moyen d'une vis de rappel pour les pelil* mouvements. Pour mesurer la hauteur de la colonne, on fait d'abord mouvoir la lunette Jusqu'à ce que ion

CHAPITHË I, -^ CAIMLLAHITÊ* fil ai€roiiiélri<|ue borixonUl lemble raser le tomiiiet|e;

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ensuite , écarfanl la plaque e vert les bords de Téprou- Ycde, on ^ace à oélé d'MIe la pièce A , et , après TaToir ajoHée^ on loume la lige à Tia ilr Jusqu'à TinsUnt où elle«fl)oure la surftMe du liquide j ensoUe on enlève un pw de liquide avec une pipette, on noie le point de

dépende la lunette , et on la fait descendre jusqirâ ce que la pointe de la tige tombe sous le fil | retendue de sa course est la hauteur du liquide au-dessus du ni* veau.

Le tableau suivant contient la moyenne des résultats auxquels M. Gay-Lussao a été conduit.

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