UVRE VL — OPTIQUE
à réqiiatenr , il m meut ivr loi-mtee Hin noarenent uniforme de manière à accompKr sa révolution eom* plète en Sf^h comme le toleil ; c*e8t lliorloge h qui le met en mouvement.
b est un arc de cercle dont le plan ae disposa ton* Jours dans le méridien du lieu au moyen de son alidade; il est perpendieulaire au cercle équalorial et fiait corps avec Taxe autour duquel celui-ci fait sa révolutioo.en S4b , en sorte qu*il suffit de riocliaer plus ou moins auivant la latitude du lieu , pour qna la earele équalorial se trouve lui-même dans le plan de Péqnateur*
c est rare des déclinaisons , il est perpendieulaire à réquatorial auquel son axe est fij^é ; on régie chaque Jour sa position diaprés la déclinaison en la faisant tourner autour de Taxe r %, parallèle à réquatorial.
m est un miroir métallique destiné à reeevolr at à réfléchir les rayons solaires; ce miroir est dirigé : \^ au moyen d*une queue à fourchette et à douille mobile sur une pièce conique dont Taxe se met dans une direction quelconque qui reste fixe; la prolongement de cet axe va aboutir au milieu «de Taxe^ s; 9« au moyen de la tige ^, dont Taxe est dans le plan du miroir ; cette tige va passer dans un anneau g ^où elle glisse et par lequel elle est emportée dans le mouveoMnt de rotation du cercle équatorial. Il résulte de cette disposition que dans le cours d*une journée la tige t du miroir ou plutôt le plan du miroir lui-même décrit un cône oblique autour de la queue du miroir ; le sommet de ce cône est le centre même du miroir où passe le prolongement de Taxe de la queue f^ et sa base est le cercle décrit par Tanneau g qui reste parallèle à Téquateur et par conséquent au cercle décrit par la soleil. Bien que Panneau g décrive un cercle , sa distance au point $ reste constante et décrit un cône plus ou moins ouvert, suivant que la déclinaison du soleil est plus ou moins grande, et ce cône s^ouvre dans un sens ou dans l*autre suiTant que la déclinaison est australe ou boréale; mais cette distance invariable a ^ est toujours égale à la distance invariable qui existe entre le point a et le centre i du miroir; c*est ce que Ton voit plus distinctement sur la figure 630 , où (f est la position de Tanneau correspondante à réquinoxe , et ^ et ^"aea positions correspondantes aux solstices.
Le triangle » a^ou iêg' est donc toujours isocèle , et perpendiculaire au plan du miroir m m'. Si Ton représente maintenant par / ^ le rayon solaire incident, pour l*équiooxe , il est évident qu*U sera toiyours réfléchi suivant la direction if du prolongement de la queue a i, car il est réfléchi dans le plan d*incidence , qui eat le plan du triangle isocèle i$gf lorsque l*héliostat est bien à Theure , et en même temps il fait avec le plan du miroir uu angle /t^égal k$i g ;on $ g ion m if. Le même raisonnement s'appliquerait au rayon f i du solstice , puisque Panneau serait alors en ^ , de sorte que ^ 8 serait parallèle à ^ /. On peut donner à la queue f telle direction que Ton voudra, et être assuré que le
rayon réfléchi prendn oatie direetiM pmûM la Jaar* née entière.