‹ Eléments de physique expérimentale & de météorologieChapitre 215 sur 341 · SOT · texte numérisé non relu

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ipiin Usm Ir^remie , qut l^ nomiBe la $eléro$9qu9 , lert4u*oii U considère dans ton anfaloppa externe de rorgane ; mail on la Bo«nie ooméa tmfiêpmifmip dana U pftHie antérieure eft diaphane, eteom^ ^p#f nedani loa partiel qui forment le blanc de l'oil, et dam toute la partie poatérieure è^. Aui poipts a et a^, eà la eornée opaqve devient tranaparente , te trouve tendue, dans l'intérieur de IWI, la nembrane colorée de Viriêâ a', •yanl conuneon saltlaiarne dhin plan circulaire, dont rintérieur est percé d*un trou rond plus ou moins ou* vert, et parfoitemeiit noir, que Pon nomme la pupiliê. Derrière Tiris se troute suspendu le criêtaiiim e &\i\ eat enfkrmé dans une membrane particulière que )V)n Bonne la copati/e criêiaiiinê, et qui va s'attacher h la corsée par tous les points de son contour. Celte capsule ferme une cloison continue qui sépare rail en deux parties ou en deux chambrée ; le liquide qui remplit la pfMnUrê éhmtÊikre ou la chambre antérieure se nomme rAsimetir aqueuie, et celui qui remplit la ae« emuU ehambi^ se nomme humeur vi$ré$. Ces liquides aoni contenus dans des enveloppes particulières, aelle de rbuneur vitrée se nomme hyaMde.

iBtre rbyalolde et la sclérotique, se Irouvent encore deux autres membranes, la choroïde et la rétine, qui jftomi dans l'acU de la vision le rôle le plus important.

La tkonnêB est une membrane vasculaire qui revêt toate la fiiee interne de la sclérotique, depuis le fond de Tmil jusqu'à la capsule erislallinei il y a même quel* qa9» anatomistes qui prétendent qu'elle se prolonge en avant pour venir former l'iris, en se repliant sur elle-

La rMuê n*est autrt chose qaa l'épaïautsmnmit du Btff optique j elle est simplement posée sur la choroïde, et s'en détache avec la plus grande facilité lorsqu'on caiipe l'cBl I pour en ftilre l'analomie. Cette membrane , ou plutôt ce lacis nerveux, offre une transparence pres« que oomplète.

Telle est à peu près la disposition générale des pria* cipalea pièces qui composent l'organe de la vue. Les dimenstODa moyennes d'un osil humain sont ainsi qu'il sutt:

Bayon de courbure de la sclérotique. 10 à it millira.

Id. de la cornée transp. 7 à S

Diamètre de riris Il à IS

Id. de la pupille. 8 à 7

ïpalsaeur de la cornée Iransp. . . 1

Distaaee de la pupille à la cornée. . t

Distance de la pupille au crisUjlin. . 1

layon antérieur du cristallin. • • 7 à 10

Bayon postérieur id. . , . 5 à 6

Diamètre du cristallia« 10

tipalseenr id 5

Longueur de Taxo del^esU. • i . M à té

Mous attona axamluef mahNenanf, d'après ces don* Bées , les uMidiicationa qp'éprouve la lumière au

traversant les divers milieux qui composent l'mil. Lorsqu'un point lumineux est placé à 8 ou 10 pouces av^evant dermll sur l'axe du cristallin, une partie du faisceau qu*il envoie tombe sur le blanc de l'œîi , et se trouve irrégulièrement réfléchie dans tous les «eus ; uua partie plus eentrale tombe sur la cornée transparente, pénétra dans l'humeur aqueuse en se réfractant, et ses bords exlérieiirs viannent éclairer le contour de Tiris, tandis que la partie tout à fait centrale passe par Tou-^ verture de la pupille au milieu de l'humeur aqueuse , traverse Iç cristallin, Tiiuipeur vilrée , la rétine elle^ même, et va tomber sur la choroïde. La lumière que reçoit l'iris est irrégulièrement réfléchie dans tous les sens, et va reporter au-dehors la forme et ia couleur de cette membrana. La faiscf^aii central qui traverse la pupille se trouve réfracté par le cristallin, comme il le serait par une lentille convergente, car le cristallin est plus réfringtiut que l'humeur aqueuse, et plus aussi que rbumeur vitrée ; par conséquent, sous certaines condi * lions, ce faisceau devenu convergent, doit former quel* que part une image du point lumineux d'où il est émané. Supposons pour un mpmeut qu'il forme cette Image exactement sur la rétine ou sur la choroïde en m \ alora, il ast évident qu'un autre point lumineux H fera une image pareille en m', et qu'ainsi on aura au fond de l*ceii une petite image mm' de l'objet //'j celte image sçra renversée, et présentera d'ailleurs touies les nuances , tous les accidenta de lumière et tous les contours de l'objet lui-même.

C'est ce que Ton peut vériier par l'expérience, eu fermant le trou du volet d'une chambre noire par un mil de bfimf ou de mouton fratchemant préparé, et aminci à sa partie postérieure au point d'oàrir une enveloppa translucide; Tobservateur, placé dans la chambre noire, voit alors asseï distinctement, sur le Hi}^ de i'mil soumis k rexpérience, l'image de la flamme d'une bougie ou d'un corps vivement éclairé.

Ainsi , considéré d'une manière générale, le phénomène physique de la vision parait être un résultat trèssimple des lois de la réfraction et du pouvoir des lentilles ; mais, lorsqu'on examine de plus près toutes les circonstances qui accompagnent la formation des inia* ces , on rencontre des difficultés dont jusqu'à présent la science n'a pu rendre compte d'une manière saiisfaisanle. Parmi ces difficuUés , les plus remarquables sont les deux suivantes ;

r L'csil est achromatique, car las ol^ets ne nous paraissent jamais environnés d'auréoles colorées.

%^ La netteté des images semble être Indépendante de la distance des objets ( car nous voyons nettement encore è quelques pieds, à quelques toises, à quelques lieues même, et jusqu'à plusieurs millions de lieues s l'image d'une étoile est aussi nette que celle d'une étincelle que nous avons sous les yeux»

Pour résoudre ia première difficulté, il faudrait con-» naître exactement les indices de réfraction , les puissanccs dispersives, et les coutbures de tous les milieux

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