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banêê ei réfléchiisaniê des diverêe$ $Hb$tance$. — Quand un corps est en équilibre de température dans une enceinte, son pouvoir émissif est évidemment égal à son pouvoir absorbant , ou , en d'autres termes , ce quUI perd par l'émission est égal h ce qu'il reçoit p^r l'absorption, car, sans cela, sa température serait croissante ou décroissante. Au contraire, quand il n'est pas en équilibre , Tun de ces pouvoirs l'epnporte sur l'autre, mais Us restent liés entre euX| comme nous la verrons par les lois du récbauffément et du refroidissement. D'une autre part, le pouvoir réfléchissant étant nécessairement complémentaire du pouvoir absorbant, ou voit qu'il suffit de déterminer Tun de ces pouvoirs pour en déduire les deux autres. On s'est particulièrement attachée comparer les pouvoirs émissifs des différents corps è température égale par les deux procédéi suivants.
Procédé de Lb$U9* On dispose Tune des boules du tbermomètre différentiel au foyer d'un miroir, et sur l'axe du miroir , à une distance convenable , on met le centre d'un cube rempli d'eau cbaude ; lorsqu'on enlève l'écran qui arrêtait la chaleur rayonnante, la boule fo« cale s'échauffe et arrive à l'équilibre quand l'excédant de cbaleur « qu'elle reçoit par le rayonnement de la surface du cube , est égal è l'excédant de perte qu'elle doit faire par sa plus grande émission et par le contact de l'air, Les excès de température qu'elle prend ainsi pour se mettre en équilibre sont , comme nous le ver* rons par les lois du refroidissement, sensiblement proportionnels aux quantités de chaleur qu'elle reçoit de la face du cube, et comme, à température égale, è surfaces et à dislances égales, ces quantités de chaleur sontelles^ mêmes proportionnelles aux pouvoirs émissifs, on voit que le rapport des excès de température donné par des faces différentes est précisément le rapport de leurs pouvoirs émissifs.
Procédé de M, Melionù ~ On supprime le miroir , on substitue le thermo multiplicateur au thermomètre différentiel , et l'on observe les déviations impulsives de l'aiguille; de celles-ci on déduit les déviations définitives , et, au moyen de la table dont nous avons parlé , on arrive à comparer les excès de température imprimés an bout de la pile qui regarde le cube ; ces excès, comme ceux du tbermomètre différentiel , se trouvent proportionnels aux pouvoirs émissifs des faces qui ont été soumises à l'expérience.
Pour le premier procédé , les faces du cube doivent avoir 15 ou 18 centimètres de côté; pour le second , qui est beaucoup plus délicat , il suffit de leur donner 7 ou 8 centimètres, Kn recouvrant une face de divers enduits d'une épaisseur suffisante , on obtient aussi leurs pouvoirs émissifs,
Voici les résultats des expériences,
Noir de fumée. , , . 100
Carbonate de plomb • » 100
Pa^er i écrire 98