‹ Eléments de physique expérimentale & de météorologieChapitre 287 sur 341 · LIVRE Vm. ^ MÉTÉOROLOGIE · texte numérisé non relu

LIVRE Vm. ^ MÉTÉOROLOGIE

Meil, IH rayant tombent perpendiculairement sur la lentille et sur la face du vase qui est destinée à les recevoir àa fOyer« et à les absorber.

Les expériences se font comme avec Tappareil précédent , et les quantités de obaleur qui tombent en une minute sur cbaque centimètre carré se déterminent par une formule analogue; seulement il y a nne corree* tion de plus à foire pour la quantité de chaleur que la lentille absorbe, et cette correction se fait parla corn* paraison des résultats obtenus avec la lentille et avec rappareil direct. Parmi les lentilles que J*ai éprouvées, celle qui absorbait le moina absorbait encore '/• àt la chaleur incidente.

U est nécessaire d*employerIe pyrhéliomètre à len*

lille lorsqu*on ne peut pas fkire les expérleaces dnt un air calme ,* le vent , quand il n*est pu fort, n'a qae peu d*iniuence pour refroidhr pendant cinq niaolsi une masse d*eau de plus de 000 grammes, qoi n^eitélsyée que de 4 ou 6 degrés au-deesos de la tempémUut ambiante, en aorte que la correction reste toi^oofs anei petite.

Le tablean suivant contient cinq séries d^expérlsacsi qui donneront une idée suflsaote de la marehe do ^ héliomètre direct. Les élévations detempérat«eobi«^ vées sont dans la troiaième oolonne ; nous indlquersn plus loin comment les nombree de la deuxième et ésis quatrième colonne ont été obtenus.

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