‹ Eléments de physique expérimentale & de météorologieChapitre 288 sur 341 · ÉLÉVATIONS · texte numérisé non relu

ÉLÉVATIONS

de tmipëratare

de température

, DOTÉRKHCIS.

L^OBSIITATIOH

on 1.

obêerrées.

calculëet.

Obêervutionê du 11 mai 1838.

Après ayoir obtenu, pendant plusieurs années, un assez grand nombre d<^ séries analogues aui précédent les, J'ai essayé de trouver une loi qui pût représenter asseï exactement fous les résultats des observations. Pour cela, J*ai calculé d'abord les épaisseurs atmosphériques que les rayons solaires avaient à traverser dans cbaque expérience i ces épaisseurs sont données par la formule t

« = K 2 M + A* -I- r' cos *jb — r cos «;

r est le rayon moyen de la ferre, h la hauteur de Tatmosphère, s la distance zénithale du soleil ; J'ai adopté

As=l,r«s80.

Quant à la distance zénithale s, au lieu de la déterminer à chaque fois par l'observation de la hauteur du soleil, j'ai préféré prendre l'heure précise du milieu de l'expérience et déduire la valeur de jb de la formule

cos s = sin vind + eoêt eos ilcos/.

V est la latitude du lieu où l'on observe, d\a déclinaison du soleil à midi, x Tangle horaire du soleil correspondant à l'heure de l'expérience.

C'est au moyen de ces deux formules que j'ai calculé les épaisseurs atmosphériques rapportées dans la deuxième colonne du tableau précédent.

En comparant les élévations de températures observées au pyrhéliomètre et les épaisseurs atmosphériques correspondantes, J'ai vu que l'on pouvait très-bien représenter les résultats par la formule.

isaaptf

a et p étant deux constantes. De plus , en déterminant

oes deux constantes par deux observations de cfiaqne série , on retombe toujours sur la même valeur de o pour toutes les séries , et sur des valeurs de p assez différentes en passant d'une série à l'autre. Ainsi , a est une constante fixe, indépendante de Télat de l'atmosphère , et p une constante qui est fixe seulement pour le même jour , et qui varie d'un jour à l'autre suivant que la sérénité du ciel est plus ou moins parfaite ; a est donc , dans la formule, la conêtmnte solaire ou celle qui contient , comme élément essentiel , la puissance calorifique constante du soleil : tandis quep est la con- $tani9 atmosphérique ou celle qui contient, comme élément essentiel , le pouvoir de transmission variable dont se trouve douée l'atmosphère pour laisser arriver jusqu'à la surface de la terre des proportions plus ou moins grandes de la chaleur solaire incidente.

Les expériences donnent pour a la valeur de 6"* ,72 ; et pour p les valeurs contenues dans le tableau sul* vaut X

Dates det tériet»

28 Juin. . .

27 juillet. .

22 septembre.

4 mai. . • 11 mai. . • Solstice d'hiver<

Valeurs de Valeurs de

C'est au moyen de ces valeurs de a et de p , et de la formule

i = api,

que J'ai calculé les résultats contenus (|ans la quatrième colonne du tableau précédent; on voit avec

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