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LIVRE Vra. — MÉTÉOROLOGIE

OBSERYATEURS.

La Gtiiara, lat« 10« 56' nord, au bord de la oier. . . • Brésil, Rio-Janéiro, laU 93« 54^ sud, et aux Missions des Indiens

tee.

Dorta, Freycinet et Erchwege.

Léopold de Bueh

Coutelle

Marqué-Victor

Gambart

Billet

Las-Palmas, Canaries, lat. 8*98' n

Au Caire, Egypte, lat. 80* 5' nord

Toulouse, lat. 43*54' nord

Marseille, lat. 45° 18' nord

Chambéry,lat. 45*34'nord,1S7'd*élévation

Clermont-Ferrand, lat. 45*46'nord, 310*

Strasbourg, lat. 48* 54' nord. . .

RamoDd

Herrentchneider

Bouvard atné

Nell de Bréauté

Basse et Sommer

Parry. ••••••••

Paris, Observatoire, lat. 48* 50' nord

La Chapelle, près Dieppe, lat. 40* 55' nord

Kœnif?sberff. lat. 54* 42* nord

lat. 74* nord

Ainsi, la période du matin, à peu près constante sous réquateur dans toute la zone des tropiques et jusqu'à la hauteur de 3,000 mètres, diminue ensuite rapidement à mesure que la latitude augmente. C*est sans doute dans cette loi de diminution progressive que Ton doit chercher les causes du phénomène lui-même : tout semble indiquer qu*il tient à la température plus encore qu*à la position du soleil.

M. Flaugerques a constaté, par 90 années d'observations feites à Viviers (Ardèche), depuis 1808 à 1898, que les hauteurs moyennes de midi ofiPreut des différences sensibles pour les différentes phases de la lune, comme Tindique le tableau suivant (Annuaire 1835).

Nouvelle lune 755,48

Premier octant 755,44

Premier quartier 755,40

Deuxième octant 754,79

Pleine lune 755,30

Troisième octant. 755,60

Deuxième quartier 756,93

Quatrième octant. ,.«•.... 755,50

Ainsi, la hauteur semble décroisMnte depuis la nouvelle lune Jusqu'au 9* octant, pour devenir croissante ensuite et atteindre son maximum au 9« quartier.

On trouve pareillement pour le périgée 754,73, et pour l'apogée 755,78.

Pour reconnaître si cette influence appartient à la lune seule ou à l'action combinée de la lune et du aoleily il serait sans doute nécessaire de diKuter les

moyennes correspondant à diverses heures de U joi» née.

M. SchObler a étudié sous un autre point de Tnefii fluence de la lune, en discutant les nombres de ]mi de pluie correspondant aux différentes phases, pour^ grand nombre d'observations faites à Municb de 178 à 1788, à StuUgard de 1809 à 1819, et à Hraùàà 1818 à 1898. Il en résulte que si Ton prend ddM* valle de temps assez grand pour qu'il comprenne 1I,N jours pluvieux, les nombres de jours de pluie cor» pondants, pour le jour de la nouvelle lune, le joorA \» octant, etc., seront conformes au tablean saM [Annuaire 1885).

Nouvelle lune 3M

Premier ootant SM

Premier quartier 33S

Deuxième octant 341

Pleine lune SS7

Troisième octant 511

Deuxième quartier 9M

Quatrième octant ^

Ces influences sur les jours de pluie doivent u» doute être liées à l'influence sur la hauteur moyenne di baromètre.

Dans toutes les observations barométriques, il f a^ général deux corrections essentielles à faire : l'une peur la capillarité, et l'autre pour la température.

Yoici la table qui est adoptée pour les correelioDstffl la capUiarité :

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