NATURE
Bit BlttOlUTlOlIt.
Eau
M urlate de sonde.
Id. . .
Jd. . .
Vuriale de chaux.
Id, . .
Id. . .
Àeidt tuiruiique.
Id. . .
Id. . .
Id. . .
Burgiris
des diasolutioos
I lOoeentëtinam.
TIRSIOir
des diisolulions
àlOo,
celle de Tean
ëUot représenléc
par 100.
OIGHBS
de l^hygromètre
à cheveu
correspondant à la
tension de chaque
dissolution.
Âtant de choisir le chereu , on avait employé une foule de substances organiques : du parchemin , des peaux diversement préparées, dps rubans de baleine, etc.; on avait eu recours aussi au changement de volume ou de capacité ; on avait mis du mercure dans des plumes à écrire , dans des vessies de souris , etc. , et Ton obaervalt dans un tube étroit les mouvements d*ascension oa de dépression du mercure, suivant que la capacité devenait plus i;rande par l*humidité ou plus resserrée par la sécheresse. Mais, presque toutes ces inventions sont maintenant abandonnées.
Fsjrchromètre. > Le psycbromètre imaginé par M. Auguste , de Berlin , mesure l*état hygrométrique de i*air par l*évapora(ion de Peau, ou plutôt par le refroidissement qu'elle pMNiuit. Cet instrument se compose de deux thermomètres égaux {figura 855), dont les réservoirs sont également exposés à l*alr \ mais Pun reste sec , tandis que Tautre , couvert d*une toile fine , est Incessamment humecté : un simple fil de lin , qui va du réservoir ft un vase d*eau assez voisin, suffit pour produire cet effet. L*évaporation qui se fait sur le réaervoir humide détermine un abaissement de température, d'où Ton peut déduire la force élastique de la ▼apeur qui existe dans Pair. On pourrait supposer d*ahord que ce refroidissement dépend des courants d*air : mais, il faut remarquer que , si Pair refroidit la boule humide en lui enlevant de la vapeur, il la réchauffe en In touchant , et M. Auguste a fait voir que les deux cauaea opposées se balancent , de telle sorte que la différence des températures entre la boule sèche et la boule humide ne dépend pas de la vitesse du vent \ ainsi , celte différence dépend uniquement du degré d'humidité de Pair. Ce principe établi , M. Auguste a dressé dea tables qui , pour chaque température indiquée par le thermomètre sec, donnent la force élastique de la vapeur hygrométrique loraqu'on eonnatt le refh>idisse-
ment de la boule humide. Ce nouveau genre d'hygro* mètre a été employé avec un grand succès par M. de Humboldt et par quelques autres observateurs , et Pon peut présumer qu'il prêtera un grand secours à la science quand la plupart des constructeurs d'instruments seront parvenus à atteindre en le construisant le degré de perfection que PInventeur, M. Auguste, ne manque Jamais de lui donner.
BU SXIini, ■■ LA lOSil, BU OlVIfey IT Bl LA OUtl.
531 . Le iêrein est une petite pluie fine qui tombe quelquefois sans que Pon aperçoive aucun nuage au ciel. Dans nos climats , ce phénomène se manifeste seulement pendant l'été , et presque toujours au coucher du soleil ; on l'observe surtout dans les vallées ou dans les plaines basses , à une petite distance des lacs et dea rivières ; il est beaucoup plus rare dans les lieux éle« vés.
La cause de ce phénomène est très-simple. Supposons , pour un instant , que vers cinq ou six heures de l'après-midi la température de Pair atmosphérique soit, par exemple, de 30% el la tension de la va|>eur de 15""» : alors , le soleil continuant de s'approcher de Phorizon , la température ambiante s'abaisse de plus en plus, sans que la force élastique de la vapeur éprouve de ctiangement , et , quand la température arrive à 14 ou 15% la vapeur ne peut plus exister en total ilé, puisqu'elle aurait une force élastique plus grand'' ([no )<> tuairimum qui convient à cette température ; il faut donc qu'elle se condense en partie : c'est celte condensation qui produit le serein. Ce phénomène n'est très-sensible que dans les grandes chaleurs , parce que c'est alors seulement que Pair peut contenir beaucoup de vapeurs.
Ro9èe, — Tous les phénomènes de la rosée ne sont que des conséquences des lois de l'hygrométrie et dea