LIVRE PREMIER
ptrtIeQliep le piston •; les pièces qui servent à cet usage •outTiiet en grand dans la fig. 171, c'est la même disposition que dans la pompe de Marljr (/^. 163, pi. 7). Mais la principale dificulté se trouvait au piston p .* et c'est Bramahqui l*a résolue par Tlieureuse Invention du cuir embouti , dont on voit une coupe {flg. 179 ). Ce cuir est disposé en mm' (ftg.iJO), dans un espace annulaire, pratiqué à cet efiPet dans le corps (xf de la presse ; il est facile de voir par sa forme et sa disposition qu'il ferme d*aulant mieux que la pression est plus forte; car re£Fet de la pression est de le pousser en même temps contre le piston p^ qu'il embrasse étroitement, et contre les parois de l'espace annulaire.
U vis k sert à la dépre$$ion •• lorsqu'on la détourne, la liquide r<Bvient du corps de la presse par le tube %thi et s'échappe par l'ouverture v,
119. Bélî$rkydrmulique. — Cette machine, <jtei fut découverte en 1707, par Mongolier , l'inventeur des aérostats, n'est pas moins remarquable par le principe nouveau sur lequel elle repose que par les nombreux avantages qu'elle peut oiYrir. rfous essayerons d'abord de faire comprendre le principe de mécanique d*où elle tire sa f6rce motrice. Un corps quelconque , solide ou fluide* étant animé d*une certaine vitesse, imaginons que l'on arrête quelques-unes de set parties , à l'instant toutes les autres , qui ne sont pas directement arrêtées, ▼ont exercer sur celles-ci des efforts différents : celles qui sont en avant tendront à les entraîner après elles ou è s'en séparer; celles qui sont en arrière, voulant auMi continuer leur route, se précipiteront en vertu de leur vitesse acquise, et se presseront les unes sur les autres en même temps qu'elles presseront les parties Immobiles. Une flèche, par exemple, étant animée d'un mouvement rapide , si on l'arrêtait tout à coup par le milieu, la partie antérieure, tendant à entraîner la partie arrêtée, éprouverait une traction dans sa longueur, et cet effort pourrait la rompre si la vitesse était aesex grande : au contraire, la partie postérieura, tendant à pomserla partie arrêtée, éprouverait une pression dans toute sa longueur, et toutes ses tranches seraient refoulées les unes sur les autres. De même, quand une eolomie iVau est en mouvement dans un tube et que tout à coup an obstacle l'arrête, elle presse cet obstacle ea vertu de sa vitesse acquise ] la premièra tranche qui le touche est bientôt arrêtée et pressée à son tour par la tranche qui Tient après, et ainsi tiMweMJMffieii/ Jusqu'à la tête de la colonne ) pendant ce temps , qui est très* ooni, le tuyau supporte un excès de pression latérale , dépendant de son diamètre et de la vitesse de Teau , et cW cet excès de pression résultant du mouvement •rrêté qtd ievieiit la force motrice du bélier hydraulique.
H^ (^. lO») est un tuyau dans lequel se meut Teau d*nne aourae avec une vileMe dépendante de la hauteur 4le te cfaule^ e*M le wrpê dm hUkr. L'eau s*écottlerait par l'orifice Vf s'il n'y avait pas d'obstacle, et gagnerait le Bifeau fus', qui est le niveau naturel aunlessous de la
chute, mais, vers cette extrémité du tuyau, on ijsale diverses pièces qui forment la tète du bélier .* a est une soup'pe dont la densité est double de celle de Peau; l'eau peut la soulever par sa vitesse, et l'appliquer oontre l'ouvertura 9 qui se trouve alors exactement ^rmée; on l'appelle êompape d*arrêi. Quand la soupape $ cet fermée, l'eau passe par le conduit « et s*élève dans le ▼ase en fonte W^ d'od elle passe, par le clapet €, dans la grande docbe en fonte hk', pour gagner enfin le tuyau d'ascension d€k. Là , elle s'arrêterait lorsqu'elle serait parvenue à la hauteur du niveau supérieur de la chute, s'il n'y avait pas une force motrice capable de la pousser plus haut Mais cette férce se développe de la manière suivante : l'eau delà source, ayant acquis i de vitesse par son écoulement natural, soulève la i pape $ et ferme rouverturar; alon la preseloo latérale résultent du mouvement arrêté exerce un eflbrtsor tous les points de la paroi du tuyau. Cette pressioa pousse le liquide en J, le clapet e est soulevé , et Teau passe dans la cloche hkf / la durée de cette asoenslon est un peu prolongée par la réaction élastique de testée les pièces de l'appareil. Bientôt le clapet o et la soupape a retombent par leur poids, Tun pour fmner Poitvertura du vase bè^, et l'autra pour ouvrir l'orifice d'éceulement. La série des effsts rapides qui se succèdent Jusqu'à cet instant est ce que l'on nomme un Oh^ de hé- Uêr. Dès que Técoulement naturel a recoflNBencé, la vitesse s'accélère promptement ; la sonpape a est de nouveau soulevée, et les mêmes phénomènes se reproduisent. On détermine par des essais la disposttlOB des pièces, et surtout le Jeu qu'il faut donner à la soupape a pour obtenir le plus grand effst possible. La limite de hauteur à laquelle on peut élever l^u par cet appareil dépend du diamètra du tuyau et de la vitesse que l'eau peut prandra en le travenant.
On voit enp un piston qui sert à rendra de l'air peur ramplacer celui qui est, en i, dans le vase à^ et qol se dissout peu à peu ; l'air rentra de lui-même et par le Jeu de l'apparail.
Il parait que dans la pratique le bélier donne plus de tM> pour 100 de la force réelle de l'eau de la source; c'est à peu près ce que peuvent donner les roueê à peiê les mieux construites $ les roues en éê$$êuê neiOBneaC qu'envfaron 15 ou 90 pour 100.