‹ Eléments de physique expérimentale & de météorologieChapitre 45 sur 341 · LIVRE PHEMIER · texte numérisé non relu

LIVRE PHEMIER

enlre la dépense efPeclive et la dépense théorique.

118. Machines soufflantes. — On emploie pour les hattts fourneaux et les grands feux de forge des machines soufiOantes de formes très-diCBéreates. Nous avons représenté dans la figure 167 celle qui est maintenant adoptée dans les meilleures usines : ce est un cylindre de fonte alésé ; p, un piston dont la tige t passe dans une boKe à éioupes d ; le fond supérieur et le tond inférieur du cylindre portent latéralement chacun deux soupapes, a, h' et a' h. Les deux soupapes a et o' sont les soupapes d'aspiration, elles s*ouvrent de dehors en dedans ; les deux soupapes beil/ sont les soupapes d*expiration, elles s'ouvrent de dedans en dehors. Une roue hydraulique , ou une machine à vapeur , imprime le mouvement de va-et-vient au piston. On voit que , pendant la descente , les soupapes a et ^ sont seules ouvertes, la première pour aspirer et la seconde pour expirer; c'est le contraire pendant Tascension. L'air expiré et comprimé est recueilli dans le tuyau gh pour être de là conduit au fbyer.

Le soufflet d'appartement {flg, 168) est, en quelque sorte, plus compliqué que la machine à piston ; cependant , d'après ce que nous venons de dire , on pourra aisément se rendre compte de ses effets.

Le soufflet de maréchal n'est autre chose qu'un grand soufflet d'appartement.

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