‹ Eléments de physique expérimentale & de météorologieChapitre 56 sur 341 · Ï^^TS · texte numérisé non relu

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il faut seulement connaître la dilatation cubique m du Tcne pour la température i comptée sur le thermov^ Ire à air, ou sur le thermomètre à mercure» car cela micat au oau&me à cause de la peiiUsse de ses varia* liens.

Us résultats que j*al obtenus de cette manière oonirwe&t en général ceux que M. Gay-Uissaç avait oblenus entre 0 et iOO«, et ceux que MM. Dulong et Petâi avaient obtenus depuis S6» au-dessous de 0 jusqu'à 350^, (eme de réboUition du mercure* Les résultala de M. Gaj-Liissac sont les suivants :

Entre 0 et 100<» la dilatation de Tair est unHorme et elle est, pour cbaque degré, '/«st « ^ 0,00375 du voloine à 0 ; loua les gai se dilatent uniformément comme IW, etont ciMnmeilui pour coeficient de dilatation '/«H de leur volunM à zéro*

Toici les résultats de MM. Dulong et Petit :

ia-dessus de 100* , le thermomètre à mercure marque des températures plus hautes que la thermomètre h air , et les différences vont en croissant à mesure que la tenpérature s*élève$ les températures correspondantes', ûidiqnées par ces deux instruDMOts , sont les suivantes:

■re, 100, 150, fOO, S50, 300, 300.

Dans les expériences précédentet qui ont pour bot de déterminer exactement le coefficient de dilatation des SU entre 0 et 100« et la marche comparative du thermomètre à mercure avec les Ihermomètres è gaz , il est nécessjyrt de ae servir d*un réservoir de verre , parée que j*ai constaté que les réservoirs de platine ont la propriété remarquable de condenser ou d'absorber des volumes plus ou uMiins grande de certains gaz, et de ne laiaser dégager ces vdumee absorbés qu*à des températures variables qui sont en général Inférieures à 100*. Ainsi, le coefficient moyeu de dilatation entre 0 et 100* serait très-inexact si Ton ne tenait pas compta de cette circMMtoMe; mais, te fait une fois reconnu , il est trèa-AK:fle de déterminer par Tappareil lui-même quel est dans chaque cas le volume de gaz qui est abaarbé , et à quelle température ce gaz se dégage en la^ laUté de nanlère que le réservoir de platine se comporte ensuite eomoMun réservoir de verre. En feisant lis eorrecUoiia relatives à ce ^lénomène singulier, eq ircnant toulea les précaufione ^pif cep redwdiea dél*r

cates exigent , Je suis parvenu à estîBMr directement toutes les températures jusqu'à la fusion de Tor; ei ensuite , par d'autres procédés qui seront développée dans la seconde partie de la chaleur, j'ai pu étendre ces déterminations Jusqu'à la température de la fusion du fer, c'est-à-dire jusqu'à la température du feu de forge le plus violent.

L'appareil qui donne les températures jusqu'au-dessus de la fusion de l'or, en degrés centigrades, comptée sur le thermomètre à air, est représenté dans la fi* gure 190*

/ est un fourneau carré, construit en briques réfiraotaires et approprié à ce genre d'expérience; c'est-à** dire qu'il est disposé pour que l'on puisse aisément y remettre du charbon et surtout pour que l'on puisse gouverner le féu, soit par la def qui se trouve an tuyau t, soit par (e registre qui ferme le cendrier c, l'air n'ayant aucune autre issue.

m est une moufle de fer portée sur de forts barreaux et destinée à recevoir le réservoir de platine : cette moufle se ferme aux deux bouts par des couvercles de fer; elle prend alsémeni dans toute son étendue une température uniforme qu'elle communique au réservoir de platine , parce qu'elle est de toutes parts environnée de charbons , et parce que le tirage se fait bien régulièrement au travers des barreaux de la grille de manière à donner partout une combustion à peu près éga« leoieat active.

lA9 eboaes étant ainsi disposées, on agit comme dana lie expériences préeédenles , et l'on détermine I par la formule :

c(a^fn)'^ad '

m étant alors la dilatation cubique du platine. Seule- SMnl, pour obtenir if, il y a des corrections à faire , à raison du gaz absorbé, et à raison de la température à laquelle se trouve Pair dans le tube divisé , si l'on ne veut pas s'astreindre à le maintenir à la température 0* Nous indiquerons ces formules dans les applications qui terminent cet ouvrage.

Voici les résultats auxquels je suis parvenu pour les différentes nuances de couleur que présentent les corps à partir du rouge naissant.

Roage iMiitMnt. 595o

Boogetonbre 700

Cerise nâÎMaot 800

Cerise 900

Cerise clair • • • 1000

Ortoge foncé 1100

Orange cltir ISOO

BUne 1300

Blanc suant 1100

Blanc éblouisMnt. ....... 1500

Ces indications ne sont pas aussi vagves qu'elles pourraient le paraître au premier abord : lorsqu'on es( l^nienu à étudier la marçjie poqiparatiye dm wiuncef

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