‹ Eléments de physique expérimentale & de météorologieChapitre 55 sur 341 · LIVRE IL -T-GHÀLEUa.~ PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

LIVRE IL -T-GHÀLEUa.~ PREMIÈRE PARTIE

itrrair 4ft ehaiiff» ayant d'ourrir la robioal m , il terail tlèi-^eile ai dODBant un coup de pitlon de faire terUf loie nouyella quantité d'air du t»be $. On arrive auaai , aaiu l>eaueoup de lAloooemepU, à avoir |e# tubas a et ^ l^leiiu de nercura et le r4«arvoir de ohaMOSi reupli d« gu aee. Ou «uppHiaf alora |e tuba de plomb, et la («be a reçoit direetemot la preaaioii atnoipbériîiua.

MalfUenaott pour procéder au« ei^périeueea, pour ob« pwjBf par e^nple la dilaUtioa de Tair juaqu'à lOO* du Ibermomdtre à mercure, ou disposa le réservoir de chaufiFé dam un bain d'eau distillé, représenté fig. 19i< A mesura que la température s'élève, Talr dilaté passe dans le tube divisé, CKcrce sa pression sur le mercure , et, pour maintenir au même niveau les deux colonnes des tubas a et t, il faut lourner le robinet pour faire eoftlr un peu de mercure. En suivant de TçhI le progrèa de la dilataUoa, a en ouvrant le robinet un peu plus ou au iw peu BMina , il n'est pas di Aclle de matnteniff dmis |ea deui tuhes légalité de niveau à moins de '/• milliasétra : réciproquement, si le réservoir de diauffs aa refïroldit, le niveau du mercure tend à s'élever dana la tuba if mais, en tournant le robinet en sens eontvalpe, on établit la communication entre les deui tubes a et I at la tube de aempiissage r, que Ton maintient toqjours plein de mercure, et le niveau se rétablit. Cette facilité de rétablir le niveau pendant le ref^idissemant est Irèsrimportanta dans les hautea températures.

La âgure SAC sert à mieux montrer encore la Jeu de Pappareil, Le tube de rampliaaage y a été suppriaU.

foiel maintMHint IHisage du pyromètre à air, aoit pour déterminer la dilatation de Pair, soil pour mesurer les temfiftratures en degrés centigrades et avec une grande exactitude Jusque la fusion de i V.

Bésigaons par o la capacité à 0 daps laquelle l'air se abauffe, et par m la capacité qui est campriae dapuia le point de dépari des divisions sur le tulie divisé u Jua* qu'au point u' du tube de communication, oà le réaer* voir comaMnee à se chauièr. Pour trouver lea valeura de 0 et de s, on pèse le réservoir vide et sec, on le pèse lempli d^u à une température connue , et la difélenoe de ces deux pesées, corrigée des dilatations, donne la capacité totale du réservoir ; ensuite par àe$ mesures directes des dimensions , soit du tube de communication lui-mè«ae , soit de sa douille qui unit le réservoir au tube divisé i> U est facile d'avoir très-exactement les valeurs <to c et de «; dans Tun de mes appareils en platine , c = 50 , 73 centimètres cubes et s = S»*, 04.

Supposons que le manchon / {flg. 196) soit rempli d'eau , sans cesse agitée et maintenue à 0 avec de la gtaee , que le tube de communication passe dans une figole remplie de glace pilée , et que le réservoir soit aussi amené à 0°» Dans cet état, au moyen du robinet m, on amène |e mercure exactement au même niveau dans les deux tubes s et f» c'est la katbétoasètre [fig. SOI ), qui sert à toutes ces observations.

Soit h le nombre des divisions que l'air eqei^ \ le tube divisé à partir du Q de l'écbclle, ctpla

preasion barométriqne au manwi da Vi

Le volume d'airà Oaoua lapipeasionFnontanudaaa rappareU est alors o4*i(<f *» at il est Iseila da la ramener è ce qu'il serait sous la pression de 7M mitUaM^ très •« soua tonte autre prossion. Rn lapnésaMni par n la volumai 0 so«s 76Q,onauai

Cette valeur de t étant une Naa ooMwe , eUa aarvini à trouver la valeur b^, que l'on aurait observée pour «M autre pression j^i car, on aura

Désignons maintenant par « la coelftcicot de dUalo^ tion de l'air, et supposons que la portion du réservoir dont la capacité est a soit élevée à la Umpératuro tg tout le reste de l'appareil conservant sa taaspérature 0. L'air dilaté en sortant du réservoir pour venir dans la tuba divisé, y prendra aussi la température 0 et y occupara un nombre 4àeé ivitions ou de eentimètrcf cubas que Ton* déterminera aisément; car, le niveau étant établi at Tob* servaiion étant' faite avec le katbétomètre , on tro«vora 4t divisions occupées par l'air dans le tube diviidi at, comme sous la pression quelconque f' à laquelle on fait, l'observation il devrait d^jà y avoir V divisiona loraqua la température dv réservoir est è 0 , on a ^vidcMMOt

Or, si le valwno 0 derair qui aa chan«esefàlo^MM libreasent sous U mtea preasion p' du moasentdellob* servaiion, il auratt pris im volmna # <i 4* «4; par conséquent, la nnluma d« résorvair qui est dniaMi • (i + ns I) à oauM ^ U dilalatien dN v«ra, piM In volume dilatdde 4 qniaoraH if (1 4> #<>, doivent i^ftAr duire le volume a (1 4* •!). On a dope*

0 (1+ o^ = (0 1 + m <) + rf (1 + «0 , d'où l'on Ure

e#M + rf

é étant tm^iouffs donné par la relation d ^^ét -* V t\, V étant tOHiours donné par la ralntioa

V^-^ — (c + s) : ;>' étant la hauteur du baro-

mètre de l'instant où l'on a observé la tempémliiffe é et la valeur de iJ(\ la hauteur du barouMltfo doU ètm réduite à 0. .

On trouve ainsi le cpefliaient moyen dedHatationdo l'air de 0 à 60» ou de 0 à tOO<^ Pour obtenir nnei grande exactitude, on cboisit untube dïnsé t d'uni petit diamètre pour que un eentimbètre «Mm y ooeuim une longueur de 90 à 40 asilllmètres,

Loffsque le coefficient de dilatation de l'air eat déler^ minée entre 0 et 100°, il cft facile, en snppnimit la dUntation de l'air unilomo» de détermi^» les qyiMboa

8EGTI(H4 L — CHAP. I. — DILATATION.

conparaUyes du iberiBonièlre à air et du thermomèire I Hiercure : H «uAt pour cela de remplacer le bain d*eau distillé par un l>ala d*liuile, que Ton porte tucceuiTemeot i 150« 900, S50 et 300% et de faire k cliaçune de ce$ températuree le$ obeervationa pécesiairet pour avoir les valeurs de d correspoudanlesi alors c'est / qui est Idcodou dans la forouile prMdeute ^ et roue» tire

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