‹ Eléments de physique expérimentale & de météorologieChapitre 59 sur 341 · LIVRE n. — CHALEUR. •- PREMIKRE PARTIE · texte numérisé non relu

LIVRE n. — CHALEUR. •- PREMIKRE PARTIE

doivent avoir pour passer à Tétat solide. L*ean qui tient tn dissolution quelques sels ou d'autres substances étrangères parait, au moins dans quelques cas, pré- •enter encore les propriétés du maximum de contraetion, mais à une température plus basse, le point de congélation étant lui-même abaissé.

Ces phénomènes ne semblent d*abord que des exceplions fortuites et de peu d*importance, mais nous verrons plus lard qu'ils ont une grande influence sur la distribution de la chaleur dans l'étendue des mers et de tous les continents. G*est par là que , dans les latitudes élevées , les rivières , les lacs et les mers, peuvent rester liquides à une certaine profondeur ; c'est par là que les êtres vivants qui peuplent les eaux peuvent se conserver dans tontes les saisons et se perpétuer ; c'est par là enfin qu'il s'établit une circulation de chaleur entre les pôles et l'équateur , et une température moyenne qui est plus modérée dans tous les climats.

Le point précis du maximum de contraction « et les différentes densités de l'eau , à diverses (empératurat | ont été l'objet d'un grand nombre de raoharebes.

On verra dans le tableau solvant les résultats di If. HallstrOm. Cet observateur trouve le maximum de contraction à 4«, 108 ; mais, en discutant toutes les probabilités des erreurs , il pense que, dans cette détermination difficile, on peut se tromper de 0o,238, en plus ou en moins. Nous adoptons donc avec lui 4<*,1 comms étant le nombre qui est probablement le plus exact. Pans le premier tableau , on a pris pour unité la deosite à 0 , et le volume à 0 ; dans le second , on a pris pour unité la densité maximum et le volume miaimuoi, c'est-à-dire à 4*,1 . C'est par le principe d'Archimède (89) que M. HallstrOm est parvenu à ees résultata. L» corps plongé qu'il employait était une boule creuse de verre, lestée avec du sable, de manière à être très-peu pesante dans l'eau ; il la Suspendait par un cheveu à une balance hydrostatique très-sensible, et il cherchait les diverses pertes de poids qu'elle éprouvait dans l'eau, à tootes les températures comprises entre 0 et 30». La dilatation da verre étant déterminée d'avance avec beaucoup de scia, il pouvait calculer pour chaque expérience le volume et le poids de Teau déplacée, et par conséquent sa densiti

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