CHAPITRE III
Des lob et de l|i théorie do Magnéiîsae.
176. Divers m^fretu de compoÊrer (es fmn «•> çnètiques. — Le premter moyen qui le préieale w estimer les ftNrces retetives des aimants nalursli o■•^ tiflciels consiste à les mettre en eontect avec usntm pièce de ter que l'on charge ensuite de poids gnM^ lement croissante Juiqu'à l'instapt où elle si détsctet entraînée par le poids total , qui est alors la liailiit ce que la force magnétique peut porter. Ce iMgfca m peut donner qu'une grossière approximatieo : Tianir sance en fut bientôt reoonnue, et cependant il tel è fU près te seul dont on fit usage Jusqu'en 1780«
A cette époque, Coutenib, par ses bdlesdécoarcrtci, ouvrit de nouvelles routes danola scienoi, et ildosu enfin des méthodes sûres pour mesurer, avec le dcraiff degré de précision , tous les effeU des puinsacei nt gnétiques. Dans ce qui va suivre , nous auroei reopift eux Mémoires qu'il publia sur ce sujet (iem ^dsiSsr vants étrangers, Mémoires de rjçadémis, \M^ 1785, 1789; etif^iMotrM de rinsiitut, UAéi^
Coulomb a employé deux moyens différcaU pear*»* surer la force des aimante : V les oscfflotteni tten aiguille suspendue à des fils de soie ptete; r la (sftim des fils de cuivre ou d'argent disposés dans on a|f»* reil qu'il nommsïi balance de $orsion,eifi^m^ auJourd*hui balancp de Coulomb.
177. Oscillations. — Nouf avons d^à dit qu'intimant qui oscille sous l'influence magnétique de la iim peut être assimilé à un pendule composé; d'où il «ùl que , pour trouver la valeur absolue de U tercsfwlt sollicite, il suffirait de connaître son moment dlaertie par rapport à Paxe de suspension, la position ezade^ ses pôles ou de ses centres magnétiques, et le suai» des oscillations qu'il fait dans un temps donné. Mail li force absolue , en vertu de laquelle un aiinant acco** plit ses oscillaUons, est un élément complexe dépeadist à la fois de l'intensité du magnétisme qu'il posièée d de Tintensité du magnétisme que possède le corpi 4^ agit sur lui ; car. Tune ou l'autre de ces intemitéi devenant doubte , par exemple, te fOrce résu^sak ttnî^ double aussi , et elle deviendrait quadruple 9i\tiàffa intensités étaient l'une et raiitre doublées.
Faute de pouvoir déterminer une intensité usf^ tique d'une manière absolue , nous sommes rééiiiti à comparer entre elles les résulUntes totales qui iVi^ ment le mouvement. Alors , le problème devient f^ simple : les changemente d'intensité n'apportant pas <i* changements sensibles dans la posiUon des péleii ^^ de rotation reste invariable atesi que les moDenti ^ nertie, et il est permis en conséquence de s'appiQfei^'' ce principe, que les forces magnéiiques pUsoUi»^
mïïm h -t H A(ilil&TIMqi. ^ CJHiP, m.
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donné. D*apri< c«U, pous poHVQQl e^mp^rw h» fiirw V9iDéliques qnt possM«un torpi, loHimm ppi|»# Mciller lui-mtae, «oit qu'U doive mlqf ftik^ dam d«l poslUopi détenoinéet.
1* Pour çopsUkr Véi^i magoétiqoe d*uiie «iyuillf , PO la iuipeod lM>risontalemeii( dam una chape d# papier ou de métal k uo aafamblage de ftlf taps (oniop ef l'oocopipie le Qombre n des QtmliaUoiM qa*|) eUwit dana un teap« donnii, daos W par ei^emple , teua r|nr flueqce de la force de la terres enavUei «i, paf dei moyena quelcooquet , od a cbapffé son iolePiiU , aa«K Um^oi$ changpr /a poêUitm de fe» pôleê, 9i que rpq Yeoille comparer ce secppd état au premier, il lufllt de la fuapeudre de la même manière , et de compter de nouveau le nombre n' des oacillatiom qu*eUe fa|( daoa le même (empi de 10' : le rapport de ces deux ipieoiitéf magnétiquea «s et tn' sera dopoé par la proportion
€e rétoltat svppoea ^e Padion de la lerre a été la Bliiie dans les deux cas , ce qui est sensiblement Traf quand on opère dans le même lieu et à des époques qui Be tout pas très-éloignées.
9* Pour comparer les divers degrés de force d'un ainant qui ne peut être suspendu pour osciller lui-même^ •• le tait agir, dans ses différents é«ats magnétiques , sur une petite aiguille d*épreuve ayant une grande forée eoereitiva , de peur que son magnétisme ne soit déeonposé par influence ; mais d*abord on constate réCat de cette aiguille , soumise à Taction seule de la terre. Soit n H nombre des oscillations qu^elU fait dans on temps donné , par Teffet de la ^mposaq^^ horizontale m du magnétisme terrestre ; soit n' le nombre des OMiltotions qn'eHe lait dans le même temps , sous l*inflaenoe de la terre et de Taimant , mf étant alors la somoie des composantes horiiontales qui agissent sur elle ; soit ft" le nombre dfs osdllations qu'elle fait , toujours dans le même |empi , pour un ^utre état de rainant , m" étant la somme des composantes horizon- Met eorrespondantes.
Poor la première et la seconde expérience , on aura
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la preoiière et la troisième , on aura
Mais» en supposant que ra'unaol dont on eberche la foroesoit pla<^, dans las deux pas, dç manière que sa cmmpQsaiite (lori^niale aoti aiiaai dime ^ m^i4MP
ef( évideilt que la «arce asi dans le paafniei> aae fi' -T «1^ e( dam le sooond cas m" ^ f^j or la première et la faconde iquaMon donnent respeetiy emept
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