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r UD élément ou un couple. Tous les couples sont champ et parallèlement dans une caisse de bois bb'^ rois intérieures sont reyétues d'un mastic non oonintervalle des deux couples forme une petite auge lC on met l'eau acidulée : c'est cette lame d'eau d'enntimètre d'épaisseur qui remplace la rondelle humide colonne ; les auges successives n'ont entre elles auunication , ni par les bords, ni par la tranche supécouples. En réunissant plusieurs piles semblables i ; représentée dans la figure, on compose une batterie ou uoltaïque. La réunion peut se fiûve de deux ma* piles ayant, par exemple, cent couples de chacun : carré : si Ton en réunit deux, en faisant conununi- IX pôles négatifs ensemble, et les pôles positifs enaura une batterie de cent couples ayant chacun deux carrés; au contraire, si on les réunit en faisant come pôle positif de la première avec le pôle négatif de, on aura une batterie de deux cents couples ayant écimètre carré.
; Wollaston est représentée dans les figures 1 1 , 12, 13. eux indiquer la construction, nous examinerons seu- K couples représentés en section (FiG. 11), et de fiiO0 2S est le premier cuivre^ et sz le premier zinc, tu par ir ; ils sont soudés en s ; c's' est le deuxième cumt^ leuxième zinc ; i* et if sont des yases remplk d\ 'électricité vitrée passe du premier zinc au la couche d*eau qui les sépare ; elle passe de même le zinc au troisième cuivre , et ainsi de suite. Cette offre surtout deux grands avantages : premièrement, i est sur le zinc peut en sortir par tous les points de secondement, il n*a qu'une couche liquide très-mince pour se porter sur le cuivre, et cette couche, qiid se mptement altérée dans la pile à auge, peut ici se en se mélangeant au Uquide du vase, couple de cette espèce, ayant seulement quelques ceiH rrés de surface, est capable de produire des phéno* mants : il peut , par exemple , faire rougir un fil de expérience en est représentée dans la figure 9 : c/ est sz le zinc \ l'enveloppe c'c'c' ne sert qu'à favoriser la
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condoctifailîtr ; qb pftk fl de pbtiiie est tenda iep en p\ et, quand oo plonge œ eovple par le manfhe m dans nn Tase d*eaa fortement acidolée, le fil de platine devient rooge â Tinstant par le seul effet da courant qui le traTerse.
Arec une pile d'une vinotaine de couples, disposée sur deux rangs, comme celle de la figure 13, on peut fiûre à peu près toutes les expériences gaKaniques. On la charge habitudlement arec de Veau contenant ^ d'acide sulfiiriqne et ^ d*acide nitrique.
La pile en hélice n'est en réalité qu'une modification de b p3e de Wollaston; elle est surtout destinée à produire de grandes quantités d'électricité sans donner de grandes tensions. Les figu* res 16 et 17 représentent les dispositions que j'avais adoptées pour la pile de la Faculté des sciences. Sur un cylindre en bois & ^FiG. 16^* de 1 décimètre de diamètre, et de 3 ou 4 décimètres de longueur, on enroule deux lames, Time de zinc et l'autre de cuiTre, qui sont séparées par des bouts de lisière de drap /, joints par de petites ficelles, dont l'épaisseur est un peu moindre que celle de la lisière. On forme ainsi des couples dont les deux éléments ont chacun 5 à 6 mètres carrés de surfiice. Un seul de ces couples (Fie. 17) est capable de produire des effSrts pbjsiques très-énergiques, et, lorsqu*on réunit seulement 20 comptes pareils, on a une batterie d*iiiic puissance extraordinaire pour chauffer et liquéfier instantanément, non pas des fils, mais de véritables tiges de métal.
Dans le rliapitre vu (E/ectro-chim/e^ nous ferons connaître d'autres piles, auxquelles, avec raison, tous les physiciens donnent aujourd'hui la préférence; mais avant la découverte de rélectro- magnétisme, les trois dispositions principales que nous venons de décrire étaient presque exclusivement adoptées, soit pour les appareils usuels, soit pour les appareils auxquek on était parvenu à donner une puissance extraordinaire.
I^ Société royale de Londres lit construire, dès 1806, une batterie de 2000 élénuMits de 4 ou 5 décimètres carrés chacun, d'après le syst<'me de» piles à auges. C'est avec cet appareil que Davy parvint à faire, en 1808, la grande et belle découverte de la décomposition ch? la potasse et de la soude.
En 1808, MM. Cay-Lussac et Tliénard avaient, à l'École polytechnique, par une dotation extraordinaire de l'empereur, une
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battene de 600 éléments de chacun 9 décimètres .carrés de surface. C'est avec cet appareil qu'ils ont fait tant de découvertessi importantes pour la science. {Recherches philosophico-'chi^ miqueSj 2 vol., 1811.)
Peu de temps après, M. Hare, aux États-Unis, avait aussi, sous le nom de deflagrator^ une batterie capable de produire les effets les plus extraordinaires. Ses éléments étaient disposés d* après un système analogue à celui de la pile en hélice.
Les plus puissantes machines électriques ordinaires n'ont rien qui approche de ces redoutables batteries. Il sufiBrait d'établir un instant avec les mains la communication entre les pôles, pour être tué comme par la foudre. Les tiges de platine de ô ou 6 milimètres de diamètre, et de plus d'un mètre de longueur, placées entre les pôles, sont maintenues à l'état de la plus vive incande»^ cence, et presque en fusion, pendant tout le temps qu'elles joignent les pôles ; les autres métaux entrent pareillement en fusion ou en combustion, suivant qu'ils sont plus ou moins conducteurs de l'électricité, plus ou moins fusibles, et plus ou moins oxydables. Enfin, il n'y a pas de composés chimiques conducteurs dont les éléments ne soient rapidement désunis, lorsqu'ils se trouvent placés entre les pôles de ces batteries.
Cependant, il est rarement nécessaire d'avoir recours à des appareils doués d'une telle puissance. Des piles à auges d'une centaine d'éléments, des piles dé WoUaston de 20 ou 30 éléments, ou des piles en hélice de 15 ou 20 éléments, comme nous venons de le dire, suffisent pour donner une idée de ces divers résultats. Alors les commotions deviennent faibles; il est presque toujours nécessaire d'avoir les mains mouillées pour les ressentir. Les effets physiques de fusion et de combustion ne sont rendus sensibles que sur des feuilles minces d'or, d'argent ou d'étain, sur des fils de platine fins et de quelques centimètres de longueur, sur des fils de fer ou d'acier de même dimension, etc. Les effets chimiques se produisent aussi avec une moindi*e intensité, comme nous le verrons au chapitre vu, où nous pourrons en faire l'analyse.
Ce que nous venons de dire s'applique à la pile de Bunsen
qui est presque exclusivement employée aujourd'hui, et qui est
représentée (Pl. 22, Fie. 31, 32); Télément Bunsen vu en coupe
( FiG. 31 ) se compose d'un cylindre creux de charbon c couve-.
iiiJ)lemeat préparé, et d'une plaque, d'un cylindre pleia ou d'un cylindre creux de zinc amalgamé z ; puis d'un vaae de verre 9 et d'un yase poreux d^ fait de terre cuite ou de biscuit de par» celaine. On verse de l'acide azotique concentré dans le Yase de verre, et on y plonge le cylindre de charbon , poitant en haut un collier de cuivre qui enveloppe le charbon et duqud part k ruban de cuivre p qui forme le pôle positif; on ajoute ensuite le vase poreux d^ dont la porosité est telle que l'acide axotiqiie l'imbibe par le dehors, mais ne pourrait pas le traverser; c'est dans ce vase poreux que l'on met à la fois le zbiG et de l'acids sulfurique étendu de 9 ou 10 fois son volume d'eau. Le nne porte le ruban de cuivre n qui forme le pôle négatif. Ces âéments s'assemblent comme on le voit (Fig. 32), le pôle négatif du premier s' adaptant au pôle positif du deuxième, au moyan d'une vis ou d'une pince, et, ainsi de suite de proche en proche jusqu'au dixième dont le pôle négatif reste libre.
Dix ou vingt de ces éléments suffisent pour la ph^iart des expériences.
Mais lorsqu'on veut produire de grands effets de lumiene et de chaleur il faut réunir 50 ou 100 éléments; alors la oomnaotion d'une telle batterie étant fort à craindre on se sert de l'excitaleur représenté (Pt. 22, Fig. 34); les conducteurs /i et n étant terminés par des baguettes de charbon de cornue, et les communications élant établies, au moment où les charbons sont mis en contact au moyen du manche isolant /??, on voit jaillir une lumière éblouissante. On peut ensuite relever le diarbon supérieur de plusieurs centimètres, suivant la force de la pile, sans que le courant cesse de passer; on obtient ainsi entre les deux ciiarbons une gerbe de feu ( Fig. 33, n® 2 ) qui s'agite et se courbe sous l'influence d'un aimant (Fig. 33, n"^ 1 ); si le diarbon inférieur est arrangé en capsule (Fig. 33, n® 3), tous les fragments de métal que l'on met dans cette capsule, acier, fer argent, or, platine, entrent en fusion rapidement et se volatilisent.
241 . Files Béehes. — On a construit aussi des piles d'une autre espèce, auxquelles on a donné le nom de piles mcheSy parce qu'il n'entre que très-peu de liquide dans leur oompoeitîon. Voici le procédé qui parait réussir le mieux pour avoir des appareils d'une puissance un peu durable.
On prend des feuiUes de papier cvdiRaii«, un peu fiart, et hnnade