CHAPITRE YUL
Phénomènet d^îndoctkMu
318. Appareil 4*lBdactl«B pr^éBiauit tmmm Wmm mÊÊtÊm Je h pile* — Nous avons fait connaître (270) la proposition fondimentale relative à Torigine des courants d^induciioiiy nous alloai maintenant indiquer les conséquences directes qui ae déduisat de cette proposition : et nous essayerons ensuite de résumer ai peu de mots les principaux Êiits qui ont été ajoutes à ces pn^ mières recherches.
On comprend d'abord combien il est fiicile, hien que locosrants soient instantanés par leur nature, de les rendre ea qu^foe sorte continus pour mieux observer tous les phénomènes qsuk sont capables de produire. En effet, a et b (Pi.. 20 , Ficli) représentant le pôle austral et le pôle boréal d'un aîwmTTf orfinaire, supposons qu au-dessus de cet aimant se trouTe un âtb^ tro-aimant dont, pour plus de sin^licité, nous ne représentent que les extrémités inférieures m et /t, ainsi que Taxe vertiGal e autour duquel il peut tourner, et examinons, par exemple, les phénomènes qui vont se produire dans la branche m pendant qu'elle décrit une circonférence entière en partant dLe la position fn et en passant successivement en m, n et /i : de m' en m le fluide boréal du fer doux de cette branche est attiré, le fluide austral repoussé , et il en résulte dans le fil un courant inverse du|^courant du pôle austral a; de m en n', les deux fluides tendant à se recomposer, le courant devient direct; de n' en nie fluide austral est attiré, le courant est inverse de 6, et par conséquent le même qu'en n'; de n en m' le fluide austral tend à se recomposer, le courant est direct avec b et inverse de a; d'où 3 suit enfin que dans toute la demi-circonférence comprise entie m et n en passant par n! le courant du fil de la branche m mar* che I dans un sens , et que dans toute la demi-circonférence comprise entre m et n en passant par m' il marche en sens inverse. Ce que nous venons de dire de la branche m s'applique à la branche /i. Donc, pour avoir un courant continu ou à peu