‹ Éléments de physique expérimentale et de métédrologieChapitre 49 sur 231 · K0TI0N8 GÉNÉRALES · texte numérisé non relu

K0TI0N8 GÉNÉRALES

nise à rezpérieiice ; Time de ses extrémités vient butter contre la vis i^y taordis que l'autre extrémité reste libre et s'appuie contre le levier mobile ab^ trc^-près de son point fixe a; ce levier vient à son tour s'appuyer contre l'aiguille ffy très-près aussi de son centre de rotation, et fait parcourir à son extrémité un e^ace phis ou moins grand sur le cadran c. Un ressort r, convenablement disposé j maintient tous ces contacts , soit que là tige s'allonge par la chaleur, soit qu'elle se contracte par le re« froidissement. Un réservoir à esprit-de-vin, formant lampe, sert à chauffer la tige.

Quand les allongements sont assez amplifiés par la combinaison des leviers , il suffirait de transporter l'appareil d'un appartement plus firoid dans un appartement plus chaud, ou çiee 9ersa , pour observer des mouvements très-sensibles de l'aiguille sur les divisions du cadran.

Ces effets ne se manifestent ici que sur la longueur de la tige. Mais il est facile de comprendre qu'ils se produisent pareillement dans toutes ses dimensions.

La lenteur des mouvements de l'aiguille nous montre, de plus, que la chaleur ne pénètre les corps que lentement, peu à peu et de proche en proche.

Voici une expérience qui démontre cette vérité d'une maaière encore p.us frappante, a (Fig. 0) est un ballon de verre d'un tiers ou d'un quart de litre auquel on a soudé un tube de 2 ou 3 millimètres de diaibètre intérieur; il est rempli d'eau, d'huile ou d'alcool, et le sommet de la colonne liquide, au degré de chaleur où Ton opère, doit être à peu près vers le mi- Eea de la hauteur du tube.

1^ l'on plonge rapidement ce ballon dans de l'eau chaude, pour le retirer à l'instant, on voit que la colonne liquide s'abaisse d'abord notablement pour s'élever ensuite au-dessus de sa hauteur primitive. La raison en est simple : la première impression de la chaleur se iait sentir d'abord à l'enveloppe de verre qui contient le liquide, elle la dilate et en augmente la capacité, œ qui fait descendre le liquide ; mais bientôt cette chaleur de l'enveloppe passe dans le liquide lui-même, pour le dilater à son tour; et comme sa dilatation est plus grande que celle du verre, son augmentation de volume ne tarde pas à surpasser l'augmentation de capacité du vase, et le sommet de la

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