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CBAP, I. — DILATATION DES SOLIDES

elles se joignent , diacune d'elles est divisée en parties égales trè&^petites, mais de manière à former un nonius ou un vernier^ c'est-à-dire que 20 divisions de Tune sont, par exemple, équivalentes à 19 divisions de Fautre; celle-ci portant, je suppose, des cinquièmes de millimètre, on pourra, par la coïncidence des divisions, estimer des vingtièmes de cinquième ou des centièmes de millimètre. Cette coïncidence s'observe à la loupe, comme dans les vemiers ordinaires. Les règles de Dulong et Petit avaient 12 décimètres de longueur, 25 millimètres de largeur, et 4 millimètres d'épaisseur. Une difTérence de température de 1* produisait un déplacement correspondant à peu près à une partie du vemier. Le pyromètre étant porté, par exemple, de la température 0 à la température de 100% les deux règles s'allongeaient inégalement. La pièce additionnelle de la plus dilatable glissait sur la pièce additionnelle de l'autre; par exemple, de 100 parties du vemier, qui formaient une ^ongueur absolue de 1 millimètre. Connaissant ainsi la difTérence des dilatations linéaires des deux règles; connaissant, d'ailleurs, la dilatation linéaire de l'une d'elles, et sa longueur primitive, il était facile d'en déduire la dilatation linéaire de l'autre.

Les dilatations linéaires des corps solides étant connues, il suffit de les tripler pour avoir la dilatation cubique (127).

Les dilatations des vases de différentes formes se déterminent par ce principe, que l'augmentation de capacité d'un vase par la chaleur est égale à l'augmentation que prendrait un corps solide de même substance, et capable de remplir exactement le vase ; ainsi la capacité d'un vase de verre étant, par exemple, de 150 centimètres cubes à 0, sa capacité à 100"* sera 150 (1 -|- 100 a), a étant la dilatation cubique du verre, qui est de 0,00002584. Les corps homogènes se dilatent uniformément dans tous les sens; mais les corps dont la structure n'est pas identique dans toutes les directions se dilatent sans doute très-irrégulièrement dans leurs diverses dimensions ; c'est l'e que M. Mitscherlich a constaté depuis longtemps pour certains cristaux. Si Ton prend, par exemple, une plaque épaisse de la variété de chaux sulfatée connue sous le nom de fer de lance ^ dont les deux bouts ab et cd sont taillés de manière à former des surfaces planes, parallèles entre elles et perpendiculaires à la jonction hémitropique mm\ on remarque qu'à la température où le cristal a été travaillé, ces

lA :i. - .HALETR. — PREMIÈRE PARTIE.

<. . ^^uk lut?u exactement planes; mais quand on

, .V . kK i.>0 ou 80*, l'inégale dilatation fait de cha-

/ tjin\ lu preniiÎTe eu //«', la seconde en m

^ ^uv i»uius am et bfn fornieut un angle rentrant,

> /«et If m un angle saillant. Car, si Ton regaiJe

: t >-oL>lii[ucment un objet délié et très-éloigné

:i»fc:i iU> bouts de la plaque, on en voit deux

, .. juuuvo bien que le cristal s'est déformé par Tiné-

. ,^ vi4i t'tiv généralisé en accolant artificiellement

.. ,.. V -oivils, mais sur des faces divereement inclinées

. .* v^ lauvutt travailler ensuite pour en faire une sur-

, ,t.. *c »u lonnera plus ou moins par la chaleiu*.

.. . . ».> . \|»*iicn<vs qui ont élé laites à TObserv^atoire de

. ... ^i.^l. Siliumacber, Pobrt et Moritz, la glace elle-

. .ui *. c M' i'ontractc avec assez de régularité, son coef-

...,».. .u»n paraît être de 0,000052; cette observation

. j *\\ i-lle justifie les explications que Ton donnait,

. . -o.v ^«-uionts qui se produisent quelquefois dans les . ^i..x^-. muI les ruptures profondes qui s'opèrent brus- .. . iM\ i.nU de bruit dans la masse des glaciers.

» I %in>aul ctuitient les résultats des principales ex|)é-

... su \*le faites pour déterminer les coeflicienls de ;i » .îi\ei*>es substances.

.1 * (Wf/in'c/its de dilatation lim'airc des solides.

lUSIC.NATION tiKH SUnSTANCES.

Suiwtnt Ltitvisier et LtipUicc.

. , .»»* |ili»mli

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(:oEFFicn:>T

de diliitatiuu liiu-aire outre 0 et 1 00*.

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OOH \\0 oos :,(;:• OO.S 71'»

OO.S 7 57 OOH î)i;s) 008 970 OOî) 4 7% 008 ÎJOH 010 788 Oi0 7UI OlO 790

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kP. I. — DILATATIOn DES SOLIDES.

OÉSIGNATroS IiXS SUBfTASf.ES.

Suivaat ZmvÛMT el Znflace.

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Siàivaiii le major gciùral Hnj.

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COEFFICItS r

de dilalxIioD lini'dû

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