HAP. I. — DILATATION DES GAZ. S
entoure le ballon a complètement de glace pilée , que Ton maintient par une toile attachée sm* le bord c'd du vase.
« L'air se contractant par le refroidissement , le mercure monte dans le tube gf\ mais on le maintient au même niveau t^ en faisant couler du mercure par le robinet k,
« Lorsqu'on est sûr que Tair du ballon a a pris la température de la glace fondante , on note le baromètre h\ et Ton mesure au moyen du cathétomètre la différence de niveau tt!z=z\ On a déjà ainsi toutes les données nécessaires pour déteiminer la dilatation de Tair ; mais on peut obtenir une seconde détermination de la manière suivante :
« On engage la pointe fermée du tube p de nouveau dans l'appareil de dessiccation ; on fait plusieurs fois de suite le vide dans cet appareil pour être sAr qu'il est rempli d'air bien sec , puis on casse la pointe du tube/». Le mercure descend alors dans le tube fg^ mais on le maintient en ^ en versant du mer* cure par le tube i/.
a Au bout d'un certain temps on ferme de nouveau au chalumeau la pointe du tube /?, et l'on note la hauteur h' du baromètre. On enlève maintenant la glace , on replace le couvercle dVc'd du vase de fer-blanc, et l'on porte de nouveau à l'ébullition l'eau placée dans le vase. En versant du mercure dans le tube Ul ^ on maintient le niveau en t dans le tube fg. Quand le ballon a séjourné environ une heure dans l'eau bouillante, on note le baromètre K" ^ et l'on mesure la différence de niveau tf = t!" du mercure dans les deux colonnes.
« Dans le calcul de l'expérience il est nécessaire de tenir compte du petit volume d'air qui reste constamment à la température ambiante. Pour cela, il faut connaître le rapport de ce volume à la capacité du ballon a. Cette dernière capacité, 9y avait été déterminée par un jaugeage à l'eau distillée , et le volume (/ de l'air enfermé dans les tubes thermométriques, &, /?, def^ ainsi que dans la partie fi du tube plus large, a été mesuré par im jaugeage au mercure. On a eu ainsi :
« Le coefBdent de dilatation du verre du ballon a été conclu d'expériences faites sur d'autres ballons de même verre, mais plus petiu; on l'a trouvé de 0,0000233.
236 LIVRE n. — CHALEUR. — PREMIÈRE PARTIE.
« Leâ températures du petit volume d^air v' ^ et celles du mercure des colonnes étaient indiquées par des thermomètres convenablement placés.
« La formule qui convient à la première période de Texpérience est la suivante :