CHAP. I. — DILATATION DES GAZ
qu'il soit possible de graduer l'appareil de telle sorte que les efîets de la température étant connus, l'on puisse en déduire oeux de la pression, et par suite, la valeur absolue de cette pression en centimètres ou millimètres de mercure.
Voici conmient on procède à cette graduation : on choisit un instant où le baromètre marque 760 millimètres, on met tout l'appareil à la glace fondante, et l'on marque le zéro sur l'é* dielle du thermomètre ab^ et le point de 760 vis-à-vis le sommet de la colonne d'huile dans la brandie ouverte du tube ; ce point de 760 se marque sur une échelle mobile m qui se repère sur l'éclielle fixe du thermomètre ab^ la température restant 0, on produit une dépression qui soit, par exemple, de 30 millimètres dans l'air atmosphérique qui agit sur la branche ouverte ; alors l'huile monte, et Ton marque 730 millimètres au point où ell s'arrête sur l'échelle mobile, qui toutefois est restée en place, toujours repérée sur l'échelle thermométrique. L^eq>ace compris entre 760 et 730 se divise en 30 parties égales, dont chacune correspond à 1 millimètre de mercure; c'est-à-dire que la tem* pérature étant à 0, si la colonne d'huile correspond, par exemple, aux divisons 740 ou 750 de l'échelle mobile bien repérée et mise en place, on en conclut que la pression atmosphérique est de 740 ou 750 millimètres de mercure. La température restant toujours à 0, on produit encore sur l'air ambiant une snrpres^ sion de 30 millimètres; le sonmiet de la colonne d'huile descend dans la branche fermée , et Ton marque de même 790 au point où elle s'arrête sur l'échelle mobile; l'espace compris entre 790 et 760 est un peu moindre que l'espace compris entre 760 et 730, mais il se divise comme lui en 30 parties égales dont cliacune correspond à 1 millimètre de mercure.
Ainsi l'appareil est gradué pour la température zéro; c'està-dire qu'il est propre à marquer les pressions atmosphériques, toutes les fois que l'appareil sera à la températm*e 0; il suffira en effet de repérer d'abord Véchelle mobile des pres^ sions sur l'échelle thermométrique, et de lire ensuite sur la première la division qui correspond au sommet de la colonne d'huile.
La sensibilité de l'appareil dépend évidemment du chemin que parcourt le sommet de la colonne d'huile pour un changement L 16
â4i L1%1& IL — GHALSCl. — PREMIERS PARTIE.
de LW^^^AiJià il* lia nûttmèire; et ce cbemin parcouru jc est lui-
Le s4£UMî supérieur correspond à une diminution de pression , c( le Mtfuc iuieffieiff à une augmentation; p est le volume de r«ui' vin» Tapporeil, et r le rayon du tube. On peut choisir i^ et r ifo ivlfo soitn» cpie op soit égal à 2, 3 ou 4 millimètres , c'est-à- Jitv vk) U^Ue sorte que le sympiézomètre soit deux, trois ou iUMtUv 6mi^ phA^ sensible que le baromètre.
C«^ 4UC iHHi^i avons dit de la graduation à 0 s^appliquerait tout ;mah4 I>^ ^ ^i^*^ autre température, par exemple à la température ^Jl^ i.'Avt;* de ritt)«enraloire, et, dans ce dernier cas, la graduation ^"i^ Millbaule y )^rct> que Tappareil devrait conserver toujours iMk ti^rirrvitifiTr fixe de sa graduation. Mais il n^en est plus de )iyg)liit- pour utt ap)Uireil destiné à subir toutes les variations de I^Mi|N?4^lMW «uuUiante. Alors, si Ton veut lui donner une exac- UHniv smMiM^ute , il est nécessaire de répéter la même gradua- Mami ^khiu* uim» tieeonde température, par exemple à 15*, en pro- V#dku4 M^H'leuieiit comme nous Tavons indiqué pour la tempé- %4(|l^v 4^^* SiHilement, après avoir repéré Téchelle mobile des y«V««kVkUi% auir Tifclielle fixe des températures , de manière que le >^ vW« U^^ t\a)UH> sur elle au même point que le 760 de la V^tlM^^lmv 0« il est évident que les nombres 730 et 790 des 15* ^V4ik^ VsVM^HH' \Jus loin de part et d'autre de 760, et qu'il faudra V^ WM!«^^H^«H'e écrire ces nombres sur unç autre ligne verticale ^ V VvWU\» mobile , en écrivant 1 5* au haut de cette ligne \y^^^% |Hmi' montrer qu'elle correspond à 15*. Si maintevg#^ ^W ,^^ul i^r des lignes obliques les deux points 730 et K^ nK'V^v |HÙi\tik 700, on aura une sorte de trapèze à côtés verti- N^W^V IH^^>^U\^W*t Wir les cotés obliques duquel il sera facile d'é- \AMV W* lmW|HHiitures comprises entre 0 et 15*; et même en M^Ok^^||;«N^ul \H»«k inités, on pourra aisément étendre la gradua- ^^A JK^ H^WjHHPatures plus basses que zéro et plus hautes que 15*. Vv* ï^JHl|4^l^^m^t^*s, construits et gradués avec soin, peuvent A>i^\ \^HW U^ voyages et surtout pour la marine , d'immenses ifc\^WI^Ni wiv lo luut)mètre , dont les observations à bord pré- «i^M^I h^\j«Hm de si grandes difficultés.
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