CBAP. VI. — CONDUCTIBILITÉ DES DIFFÉRENTS MÉTAUX
bismuth avait la même conductibilité que le cuivre , le cylindre de 300 millimètres n'affaiblirait pas plus le courant qu'un fil de caivre de ^ Qiillimètre dVpaisseur et de ^ de millimètre de longueur; et si le bismuth avait une conductibilité 100 fois moindre que le cuivre, ce cylindi^ ne serait encore équivalent qua 12 millimètres d'un fil de cuivre de | millimètre d'épaisseur.
Ces principes vont nous servir à exprimer par une formule très-simple l'intensité du courant produit par une source thermoélectrique quelconque , pourvu que l'on connaisse les sections , les longueurs et les conductibilités des différentes parties du circuit que ce courant doit traverser.
276. lateaslté d« «•nranl dans «n elrevK slaipla et homo* gèae. — L'intensité d'un courant thermo -électrique étant en raison inverse de la longueur du circuit et en raison directe de sa section et de sa conductibilité, il est évident que, si Ton présente k une même somt^e thermo-électrique successivement deux circuits différents,
L'un ayant une longueur /, une section ^, et une conductibilité c,
L'autre ayant nne longueur /', une section s' et une conductibilité c'j
On aura :
en désignant par t l'intensité du com*ant qui se développe dans le premier circuit , et par x celle du courant qui se développe dans le second , car le deuxième coiurant est égal au premier multiplié par le rapport direct des sections, par le rapport direct des conductibilités et par le rapport inverse des longueurs. £ii effet, il devient double ou triple du premier, si, les autres choses restant les mêmes, le rapport des sections est seulement double ou triple, ou si le rapport des conductibilités est seulement double ou triple , ou si le rapport des longueurs est seulement \ ou |, etc.
Ainsi , pour que le deuxième courant soit égal au premier, il suffit que l'on ait :
condition qui peut être remplie d'une infinité de manières. I. 30
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