‹ Éléments de physique expérimentale et de météorologie (volume 3)Chapitre 100 sur 297 · NOMBRE · texte numérisé non relu

NOMBRE

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des jours

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taches

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d*obsenra.

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olMervées.

taches.

tioD.

obserrces.

Uchcs.

lissa

Ainsi, il arrive soinrent que dans le cours d'une année il n'y 1 pas nn seul jour sans taches , et, que dans les années les moins worables à ces observations, M. Schwabe a trouvé des taches ni moins de deux jours l'un.

La présence des taches a permis de constater que le soleil a un mouvement propre analogue au mouvement diurne de la terre, et de déterminer en même temps la période de ces révoktions et la direction de l'axe autour duquel elles s'accomffinent. La durée de la rotation du soleil est d'environ vingtô&q jours; les observations les plus récentes sont celles de M. Laugier , qui donnent 25^ S^ 10' ; s'il y a quelques heures de

différence entre les déterminations des divers obsenrateun, cela tient sans aucun doute à la mobilité des taches qui, en ic déformant et en se déplaçant elles-mêmes, dérangent la fixité du repère qu'il faudrait avoir pour arriver à une mesure précise. Si Taxe de rotation du soleil était dans le plan de Tédiptique, dirigé, par exemple, suivant la ligne des ëquinoxes, nous verrions à cette époque , en mars et septembre , les tacha décrire un cercle parfait; tandis qu'aux solstices, en jum et décembre, placés dans l'équateur solaire, nous les verrioni se mouvoir en ligue droite ; enfin dans les saisons intermé* diaires le cercle des taches , vu plus ou moins obliquemett, nous semblerait être une ellipse plus ou moins allongée. Si Taie de rotation du soleil était perpendiculaire à Técliptique , les 11ches se déplaceraient pour nous en ligne dnute à toutes les iffh ques de l'année. C'est donc par l'aspect des courbes qu'dla semblent décrire que l'on arrive à déterminer Taxe de rotalîoi; cet axe iait avec l'écliptique un angle de 7* 19' d'après les ok servations de Delambre, et la ligne des nœuds de Féquàtetf solaire fait avec la ligne des équinoxes un angle de 80* 45'. Ainii un peu avant les solstices, au conunencement de juin et de décembre , les taches du soleil semblent se mouvoir en ligne droiH^ et c'est un peu avant les équinoxes, au commencement de mtS et de septembre que leur trace prend l'aspect de l'ellipse k moins allongée.

Un fait bien digne de remarque et constaté par toutes les ol^ servations, c*est que les taches ne se forment pas indifféremmeii sur toute retendue de la surface du soleil : elles ne paraissoi point vers les pôles, et , ce qui est plus surprenant, elles ne fi» raissent que très-rarement sur l'équateur, où la puissance éuorflK de la force centrifuge devrait produire les perturbations les pi» fi:^ucntes et les plus considérables, elles semblent oonfinéei dans deux zones symétriques et parallèles qui ne s'étendent pH au delà de 35^ de part et d* autre de l'équateur , laissant entic elles un intervalle libre de plusieurs degrés de largeur, sur leqod elles ne paraissent presque jamais (Pl. 38, Fi6. 7)»

150. Lnmfère zodiacale. — Cassini a donné le nom de lumikn zodiacale à un immense ellipsoïde assez aplati pour nafiît qu'une forme lenticulaire aiguë et qui paraît éclairé d'une b* mière diffuse comparable à celle d'une queue de comète pM éclatante. Dans nos climats la lumière zodiacale se montre

GHAP. TD. •-- TACHES DU SOLEIL. ig?

ois de mus 6t d'a-rril , après le ooucher du soleil , et aux mois i septembre et d^odobre ayant son lever ; son apparence est He d*iin cône, ou plutôt d'un angle dont le sommet s'élève Dtôt de 30, tantôt de 90* an-dessus de l'horizon , sa largeur I point le plus bas correspondant à un angle visuel variable de 1^ à 30* ; sa position semble indiquer que son plan moyen avec rëquateur du soleil; et, d'après sa hauteur au- . de l'horizon , elle appartiendrait à un ellipsoïde aplati , poiur centre le globe du soleil, et se développant dans ifeatenr de cet astre jusqu'à une distance qui comprendrait les Mtes de Mercure et de Vénus, peut-être même l'orbite de la ktn. Sous la lone torride la lumière zodiacale est plus écla- ■te que dans nos latitudes; ce qui ne dépend peut-être que de iMgale transparence de notre atmosphère. On croit avoir re- Mqué qa^elle a pris récemment ime intensité extraordinaire ku deux cîrconAances différentes : en 1843, pendant l'appa- Maa de la comète dont la queue occupait dans le ciel une lon- WfBÊt de 50* ; et dans les premiers mois de 1850, bien qu'il n'y Ekilon aucune comète sur l'horizon.

140. Wkêmmménm» oftaervés pBeHdaat les éellpses ietales de — Pendant les éclipses totales du 8 juillet 1842 et du tet 1851, les astronomes ont donné une attention partià deux phénomènes remarquables qui avaient déjà été %tlés et décrits depuis plus d'un siMe; mais qui n'avaient p alors toute l'importance qu'ils doivent avoir aujourd'hui , |kte qu'ils se rattachent à des questions que les progrès de la iSnce rendent chaque jour plus accessibles. Le premier de ces nés est celui de la couronne; le second celui àesproé-

iMcourorme est le champ de lumière qui environne encore le ■fie du soleil quand il est complètement caché par la lune ; it est représentée (Pl. 38, Fig. 1, 6); la figure 1 apparia Tédipse du 8 juillet 1842 {Mem. de la Soc. astr. de Wré», t. XV); la figure 5 appartient à Téclipse du 28 juil- I>1S51 (mêmes Mém.^ t. XXI). Les divers observateurs ne sont f^ exactement d*accord sur quelques apparences de ce phéno- Mfte; savoir : sur l'étendue du champ de lumière, sur sa forme taoMileur, sur son état de calme ou d'agitation; cependant ^ le monde admet qu'il commence strictement au bord même k disque de la lune, et qu'à partir de là son intensité offire une

LITRE Vf. — ÙPtlQm^

dégradation progressive; tout le monde ndmet que son I plu^ ou moins vif peut bien t*tre itiodifîé par Telat de ih atmosphère , mais que la couronne elle-même a une origioi une cause indépendantes de la terre et de la lune.

Les points essentiels à examiner sont ceux qui semblen Fabri de nos influences atmosphériques ; ce n' est donc ni VU • due de la couronne , nî son intensité , ni sa couleur ; mais é surtout son ëtat de calme ou d'agitation. M, Arago, en ï 843 signalé des aigrettes ou de longs jets de lumière , se propage normalement et avec une grande vitesse, dans toute Tétenc du champ; M, Airy, en 1851, n a pas observé ces mouvcnie continuels, mais il a reconnu tres-nettement la structure ravonfw qiii rappelle la rose des cent s ^ comme il le dit Jui-niemef comme l'Indique la figure 5 qui est tin^ de son mt^moire; d'i très observateurs cependant ont remarqué atissî en ISAli coruscalions, c'est-à-dire des jets rayonnants, analogue» l aigrettes de M, Arago {Annuaire 1846).

Les uns attribuent à la com-onne une largeur presque «^

' au diamètre de la lune, les autres ne lui donnent qiàvitït 11

geur^trois fois moindre; mais en général, à la couleur près,

^'lumière qu'elle répand est, pour son iniensîté, eompaniblc k cd

de la lune. J

Les proéminences observées en 1842 et en 1851 sont pOT

lement représentées sur les figures 1 et 5 ; ce sont des espi<

de flammes colorées j généralement roses ou rouges qui se mn

trent sur la couronne près du limbe de la lune, tantôt isotl

comme c (Fig. 5), tantôt paraissant s'appuyer sur le limbe I

même , comme a, ft, </, e^ /*. J'empnmte encore ici la figur0

la description du savant astronome royal de rObsenratoire

Greenwich : un peu avant Téclipse totale , le limbe de la Irt

et celui du soleil, formant un croissant trè&-étroit , donnaii

Tun et Tautre une image parfaiteinent nette <lans le télescof

dont le pouvoir grossissant était 34; la lumière du soleil, raii

les montagnes et les vallées de la lune, en dessinait le pc^

arec une grande pureté; bientôt ces taches dentelées s'eflboi

Tune après l'autre très-rapidement , sans montrer aucune «pg

renée du phénomène de division et de conglomération de hmv

observé par M. Baily ; le disque du soleil est complètement cOi

vert par celui de la lune; presque aussitôt, M« Aiiy «per^

les proéminences a, ft, r, d\ la plus remarquable a, esl coori^

CHAP. VU. — COURONNE ET PROÉMINENCES. tS9

mme l^indique la figure , ayant une hauteur de A' ou envi- D I du diamètre de la lune , la concavité paraît blanche et le ite d'un très-beau rouge; b est hémisphérique et blanche, d^ nique et rouge; c ressemble à un globe rouge, séparé du ibe par un intervalle égal à son diamètre ; Taspect de la couone ne montrant dans cet intervalle rien qui se fasse remarirf. Après quelques instants, d disparaît, e se manifeste; en* île M. Airy reconnaît la longue chaîne de proéminences /*, à n près dans la portion du limbe où le disque du soleil , touors caché, devait conmiencer à reparaître. A l'aspect de ces changements, dit M. Airy, il est impossible t ne pas sentir vivement la conviction que les proéminences ppartiennent au soleil et aucunement à la lune. La chaîne /* paraît d'un rouge écarlate et beaucoup plus bril- ■le que les autres proéminences qui , à Texception de d qui a iiparu , n^ont éprouvé aucune notable modification , si ce n'est pm-être quelque accroissement de hauteur.

Ce spectacle d'un intérêt si attachant avait duré 3' 16''; les

(KBÛers rayons du 4îsque solaire rasent le bord du limbe de

lune , et à Vh^tant la couronne et toutes les proéminences

disparu.

M. Airy a fait ces observations à Hvalâs près de Gottenburg ; sont confirmées d'une manière plus ou moins complète par upart des nombreux astronomes qui s'étaient rendus dans Hord pour étudier tous les phénomènes de F éclipse totale; |las de quinze ont observé la proéminence a et lui attribuent à {BU près la même forme; plusieurs aussi ont reconnu la proémiiNice c, détachée du limbe de la lune. Ccst un sujet de recherche des plus intéressants pour les itores éclipses totales.

141. Apparenee de globe de la lune. — Pour reconnaître Itxdief de la lune et sa forme sphérique, pour constater Tétat liUie de sa surface , ses montagnes et ses vallées , il suffit de W»crver avec une lunette n'ayant même qu'un faible pouvoir simplifiant. L'isolement de ce globe au milieu de l'espace excite •ibord la surprise ; sa solidité faisant soupçonner sa pesanteur,

• *'ctonne qu'il ne tombe pas comme les corps terrestres. On

• <pie Newton encore très-jeune en fut profondément frappé ^Çte cette impression devint comme la première origine de

M *s grandes découvertes sur le système du monde.

i90 LIVRE VI. — OPTIÛUE.

La distance moyenne de la lune étant de 60 rayons tenreslra, Tangle visuel de l'' correspond sur sa sur&ce à 1846 mètres; ainsi avec des instruments d'un pouvoir an^lifiant oonMdarable, nous pouvons y distinguer des longueurs qui ne depasienl goève 1000 mètres ou plutôt des surfaces d'environ 1 kilomètre oné, ou 100 hectares. Mais il n'est pas nécessaire d'employer d'aiiss forts grossissements pour voir avec une netteté parfiûte les hamtei montagnes qui s'élèvent sur le globe de la lune et les profbndo vallées , de forme circulaire , qui en couvrent la sur&oe« Cert surtout vers Tépoque des quadratures que ces observatiov ofirent le plus d'intérêt; alors, à cause de Tobliquité des rayons éclairants du soleil, il y a des ombres portées qui donnent hsvt coup plus de relief aux parties saillantes : dans la portion visîbk de l'hémisphère éclairé, on distingue de grandes plages qui seablent parfaitement unies, et qui n'ont cependant ni le mim éclat, ni la même couleur; les unes ont une teinte grise plus m moins sombre , d'autres ont une nuance verdàtre qui est qoet quefois très-prononcée. Au centre des vallées circulaires os voit ordinairement s'élever une sorte de colonne à sommet arrondi, dont la base semble étroite quand on la compui au diamètre de la vallée. Quand la ligne qui sépare Hiéniisphère obscur de l'hémisphère éclairé , se présente sous ne obliquité convenable, on la voit marquée de dentelures pio* fondes ; et ça et là on distingue de hautes sommités qui sonl frappées par la lumière tandis que leur base est dans lesté* nèbres; ce phénomène est tout à fait analogue à celui qie nous observons , au lever ou au coucher du soleil , sur les pci les plus élevés de nos montagnes ^ et il a tout à fait la méoc cause , si ce n'est que les pics des montagnes de la lune doivent avoir d'énormes dimensions pour être visibles à cette di** tance.

Plusieurs observateurs ont fait, à diverses époques, une étude approfondie et détaillée de tout ce que la science peut décotnir à la surface de la lune ; parmi ces liabiles sélénographe9^ M. Madler est le plus récent et l'un des plus liabiles. Sa carte de la lune est plus complète et plus fidèle que celles de ses j»^ décesseurs ; cependant lorsqu'on la compare aux meilleures carttt anciennes, comme celle d'Hevelius de 1647, on arrive à cette conclusion : que , depuis deux siècles , notre satellite n'a été fe théâtre d'aucune grande catastrophe, d'aucun bouleversement

CHAP. VU. — APPARENCE DE LA LUNE. Wf

vSomd «pi em sk modifie k surface <f une manière appré* ihie.

l£t points les pfaia importants de la selénograpliie se rapport M à la kauieiir des montagnes, à l'étendue des TaUéeSy à ipeei dm ael, eft à la question de Fatmosplière de la hme. Homimgnes. — Noua pouvons mesurer la haatrar de nos mon* >nea avec »e approximation de quelques décimètres ; il n'en pas de même des montagnes de la lune, puisqu'il faut d'excelils instrumeats pour 7 distinguer une étendue de 1000 mètres; lendant^ par la mesure micrométrique de l'étendue des om* Sy siÛTant les diverses obliquités des rayons solaires qui les >duisent , on arrive au moins à une valeur approchée de la otfeur de leiv sommet au-dessus du sol des vallées. M. Madler rÏHie %me hauteur de 7259 mètres au pic le plus élevé de la le, auquel il a donné le nom de Newton ; et il a mesuré vingt très montagnes dont la moins haute a encore 4340 m)ètres; la compter ime foule de chaînes ou de diaînons dont les pics a plus de 200O ou 3000 mètres»

Vallées. — Les vallées circulaires au centre desquelles s'élève m eoloone ou un cdne à pente abrupte, ont une telle ressemn ance avec le cratère du Vésuve^ et surtout avec les cratères des ikans éteints de l'Auvergne et des champs Phlégréens, qu'il mx impossible de ne pas les considérer comme ayant été forces autrefois par des actions volcaniques analogues à celles de kteiTe, maïs incomparablement plus puissantes. On les appelle ioDc des cratères; on en a fait le dénombrement ; on a marqué W place en longi{ude et en latitude lunaires; on leur a donné booms pour les distinguer et les reconnaître. M. Madler ame^ fere cent quarante-huk de ces cavités circulaires ; le diamètre des (lis larges atteint jusqu'à 240 kilomètres ou 60 lieues ; leur pro« I bodeur est considéraMe, les bords sont à pic, et tout l'espace ' fi s étend jusqu'au cône du centre , paraît être en général une ^ttte plaine de niveau. Ces cratères sont groupés par régions, de 4e iorte que la lune semble aussi avoir ses terrains volcaniques ^lesiormatioos géologiques dues à des causes moins violentes. Atpsct du soi, — Les taches moins brillantes que Ton aperçoit tk lue simple, sur le disque de la Urne, soit quand elle est ihÎBe, scwt quand elle est à diverses périodes de ses phases, ont ^ considérées comme des mers^ dès les temps les plus anciens. l'Wemîon des lunettes n'a aucunement justifié cette dénomî-

StM LIVRE VI. — OPTIQUE. ^

nation primidye ; les obsenradons les plus assidues, faites mwec les instruments les plus puissants n'ont jamais rien pa découvrir sur la lune qui ressemble à une surface liquide tranquiDe on agitée; une telle surface ferait l'office de nûroir et serait fiuâle i distinguer dans certaines positions, pour peu qu'elle ait quelques centaines dliectares d'étendue. Cendant, l'on a conâerfé le nom de mers, pour désigner ces plages unies et en génénl moins resplendissantes; c'est ainsi que l'on trouve sur les caHa de la lune, mare imbriumj mare nectaris ^ oeeamu proed^ Ictrumy etc., etc. Mare imbrium est la plus sombre de toutes cei plages ; mare crisium , celle qui semble avoir la teinte verdftue la plus marquée.

On aperçoit dans quelques endroits des traces sinv^ases cC brillantes comme des fils d'argent; plusieurs observateurs ont èi tentés de voir là des coulées de laves; ce n'est' jusqu'à praot qu'une hypothèse. *

On remarque ailleurs des fissures rayonnantes au nombre k quatre ou cinq, partant d'un mêmie centre, que l'on serait teoli ausû de considérer comme produites par un * effort soutacnB ; qui aurait brisé la croûte superficielle, en la soulevant en tanut de pyramide à très-large base.

Atmosphère. — Quelques observateurs, et en paiticdiB M. Madler, inclinent à penser qu'il pourrait bien y avoir, autoordi globe de la lune, une sorte d'atmosphère analogue à l'atmosphère terrestre. Cette opinion soulève de graves objections : premièrement on n'a jamais pu découvrir aucun nuage qui cache oa qv voile seulement quelques points de la surface; secondement, ni dans les éclipses de soleil, ni dans les occultations des étdks, des planètes ou de leurs satellites, on n'a pu apercevoir les signes de déviation , de déformation et surtout de changement d'imensité qui devraient se manifester si la lumière de ces astres sTiit à traverser une atmosphère réfringente avant de raser les bordi de la lune. Quelques astronomes , il est vrai , ont parfois remarqué que, dans les occultations, les étoiles semblent empiéter sur le disque de la lune pendant 2'' ou 3*^ avant de se cadierdo* rière le limbe, mais, tout en admettant l'exactitude de leur observation , il importe de remarquer que ce phénomène est trèsirrégulier; les uns l'aperçoivent , les autres ne Tapercoivent ptt, même quand les obseivations se font en même temps, au même lieu et avec des instruments pareib ; pour ma part , je n'ai jamib

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