‹ Éléments de physique expérimentale et de météorologie (volume 3)Chapitre 104 sur 297 · XV L · texte numérisé non relu

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Somme totale. . , , , . &2 1 »»

Ainsi dans cette xoue il y a plus de 52 000 étoiles en géant le nombre inimetiâe de celles qui ont un édat de celui de la neuvième grandeur.

On remarque une grande inégalité de distribution ; lastxiè heuï-e, qui est la plus riche , en contient presque troîjî fois i tailit que les heures 1 , II, III, XII, Xiîl, qui sont les p pauvres.

Si, au Ken ât s'arrêter à la neuvième grandeur on foutes les étoiles visibles dans le télescope de 20 pieds W. Herschel, on arrive, pour la zone dont il s'agit, au noml de 0 mîllinns et j)oui^ la sphère céleste entière au nombre | ÎO millions, |

Ce^ lésidtats font assci^ comprendre Fimmense progrès q \m lunettes, en moins de deux siècles , nous ont fait faire dl| h eomiatssanœ du ciel* i

Quant a la distance qui nous sépare des étoiles, nous n'avfl <pruii seul nioven de Ve\^Amvi\ v\'M dt' ^lic^rclif^r s] \é^ thni ont une parallaxe; c'est-à-dire, si elles éprouvent quelque à placement sensible , quand on les observe à six mois de dbtanc ou des deux extrémités d'un diamètre de Torbite de la ten On a constaté d'abord qu'il n'y a aucune étoile parmi celles q ont été observées, pour laquelle cette parallaxe s'élève seul giWit à 2', car les instruments la donneraient avec certitude; 4Mt Multe que les étoiles sont tellement reculées JUins les pn fbtideurs du ciel^ quil ny en a pas une dont la distance à

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