‹ Éléments de physique expérimentale et de météorologie (volume 3)Chapitre 106 sur 297 · PÉRIODES · texte numérisé non relu

PÉRIODES

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Si ces périodes étaient d*une régularité parfiâte> on pi en chercher re&plicQtion , mais elles offrent des îaliermii ou des lacunes qui déconcertent tous les raisonneAMols qi a pu faire à ce sujet. Ain» , o de la Baleine a disparu p 4 auS| et x du Cygne pendant près de 3 ans, de t69Bà lî

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âuz «toiles temporaires, on en cite seulement 5 ou 6, os récente parut inopinément en 1670 dans la tête du ec un éclat de troisième grandeur, et s'éteignit ensuite r brillé pendant quelques années d'un éclat très-va- 1604 à 1605 on vit aussi dans le Serpentaire une étoile I brillante que Sinus , qui a pareillement disparu sans » autres exemples sont plus anciens , il y en a même nonte à 165 ans avant notre ère, et Ton rapporte que ^tte occasion que Hipparque dressa son catalogue des ibles, premier inventaire du ciel que Tantiquité ait en-

toUes doaMes. — En 1803, William Henchel qui fait tant de grandes découvertes dans le ciel , annonça

savant qu'il existe de nombreux systèmes formés de es voisines, tournant l'une autour de l'autre dans des diers , et accomplissant ainsi des révolutions périodiogues à celles de notre système planétaire. Une telle 3 ne pouvait pas être l'œuvre d'un jour, aussi l'illustre

n'y fuXrîX amené qu'après avoir observé, pendant viagtles positions relatives et progressivement diangeantes ôO de ces étoiles doubles. Depuis cette époque les obsersont multipliées sur cette nouvelle branche de l'astrolaire, qui a un si haut degré d'intérêt, et le catalogue doubles s'est considérablement accru ; mais , il s'en faut iip que dans tous ces groupes enregistrés , le caractère ion périodique ait pu encore être constaté par des obprécises et suffisamment prolongées. La distance angur eux étoiles de chaque système n'est en général que de econdes, et il faut d'excellents instruments pour les

pour prendre les mesures micrométriques de leurs elatives. Cependant il y a déjà un bon nombre de ces pour lesquels on connaît la durée des révolutions : les es périodes sont de 40 à 50 ans , et les plus longues

qui sont calculées approximativement s'élèvent à ; pour les autres un demi-siècle d'observations est le tho&e , il correspond à une portion de l'orbite trop pour que l'on puisse en calculer l'étendue avec une î suffisante.

qu'il y a des étoiles isolées dont la couleur tourne k l'orangé, ou même au rouge vif; or, il arrive dans

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la plupart des étoiles doubles que cette nuance appartient i Fétoile principale, tandb que la plus petite paraît Ueoe'oa soit qu'il j ait là un simple effet de contraste, soit que œs leurs appardennent réellement à chacun des astres.

Jusqu'à présent il ne paraît pas que Ton ah pu dëmâer wnc certitude si ces systèmes binaires représentent denx soleils, neux par eux-mêmes, émettant chacun leur lumière propie, m si Tun d'eux, analogue à nos planètes, ne briUe que de la k* mière qu'il reçoit de l'autre. Cependant la différence des inton sites n'est pas assez grande pour que Ton puisse admettre m^ ment que l'un des deux astres ne brille que d'un éclat impii«i<i ,

147. iVébvlevses. — Les nébuleuses se distinguent par l'étendue vaguement limitée qu'elles occupent dans le dàf> et par une apparence de lumière diffuse qui les rend blés à un morceau , plus ou moins grand , plus ou moins infionivJ détaché de la yoie lactée. L'attention des astronomes fiit Kèrement appelée sur ce sujet par le catalogue publié à P^uis, 1780, d'après les observations de Messier à Paris, et de au cap de Bonne-Espérance. On ne connaissait alors que 103 buleuses, tant pour l'hémisphère boréal que pour ï austral. En peu d'années W. Herschel en ajouta plus de et dans le cours de ce siècle le nombre n^en a pas été ment accru, si ce n'est par les découvertes que son illustre sir J. Herschel, a été faire au cap de Bonne-Espérance les années 1835 à 1839. Dans ces conti*ées où le pôle ani s'élève d'environ 34^ au-dessus de l'horizon , et où Lacaille, d'un siècle auparavant , avait aperçu dans son très-médioat lescope 42 nébuleuses des plus remarquables , M. Herschel trouvé environ 1700, ce qui étend considérablement nos naissances à ce sujet pour l'hémisphère austral , ou plutôt la région polaire antarctique.

Les ne'buleuses nous apparaissent sous les formes les variées : les unes sont arrondies et ovales, à peu près des comètes sans queue ; d*autres , sans s'écarter beaucoup cette forme générale , présentent à l'intérieur des régions lumineuses, contournées et anondies de diverses façons; dfi très s'allongent comme des ellipsoïdes presque leni res, etc., etc. J'ai emprunté à l'ouvrage de M. Herschel (iIflMÉ of astronomical observations mode dur in g ihejears 1 834 , \fSk 1836, 1837, 1838 at the cape ofCood-Hope^ Londres, iM

CQAP. YII. — NÉBULEUSES. 309

pielques-unes des figures les plus petites et les plus caractéristiques pour donner au moins une idée de ces apparences extraordinaires ipii doivent désormais occuper une si grande place dans Tétude des mondes stellaires.

(Pl. 38, FiG. 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17.)

FiG. 11, nébuleuse dune nature singulière, ovale bien défini, te distinguant des ovales ordinaires par une sorte d'axe vague , informe , courbé vers les bords et beaucoup plus lumineux que le reste.

• FiG. 12, nébuleuse de forme annulaire, dont il y a deux «semples dans Thémisphère boréal ; son apparence est celle que jffésenterait une enveloppe sphérique composée de matière lumineuse , ayant peu d'épaisseur par rapport à son diamètre ; Tanneau Irillant correspondrait à Tépaisseur de Tenveloppe, et Tiritérieur, 4fà se fait voir seulement par une faible lumière , accuserait , sous Tenveloppe, un globe vide ou transparent.

FiG. 13, nébuleuse ellipsoïde presque lenticulaire, dont le ■dieu semble se condenser de plus en plus et prendre une appalence sphéroîdale ; il y a un grand nombre de nébuleuses of&ant 9e caractère.

FiG. 14, nébuleuse dont Tensemble est un parallélogramme, iHÔodenté de telle façon qu'il rappelle le profil d'un buste en «houette.

FiG. 15, nébuleuse déjà observée par Lacaille dans le Cenî; elle est un des plus parfaits spécimens de ces nébuleuses i, larges et faibles, ayant à Tintérieur un noyau ovale, brilexcessivement condensé , qui semble laisser voir à Tintérieur in grain arrondi.

FiG. 16, nébuleuse dont la tête arrondie et plus condensée •foe le reste laisse apercevoir un noyau qui est résohable en étoile double par un foit grossissement ; dans le vaste appendièe qui raccompagne en forme de faucille ou de large spiroïde, se trouvent \ d'autres petites étoiles. Elle se trouve près de ?) d'Argus , ( cette région, la plus riche de la voie lactée, où M. Herschel Snmpte 5093 étoiles dans l'étendue d'un degré carré.

FiG. 17, nébuleuse, magnifique amas globulaire du Centaure, 4fk est au delà de toute comparaison le plus grand et le plus qplendide objet de cette espèce qui ait été vu dans le ciel ; dans ■D espace d'environ un quart de degré carré , les étoiles sont si moDcelées , si pressées, qu'elles sont littéralement innombrables.

I dïTers exemples appartiennent à des nébuleuses à» éti e, ayant des formes bien canictériâees ; mais il j grand nombre des nébuleuses qui occupent une partie coî rable de la voûte céleste et dont les limites s'éteigtient san» puisse en arrêter le contour. Elles sont alors comme un vas semble dont la continuité se révèle par des linëe mènes de lu qui deviennent ça et là plus denses ou plus trunsparents, L cherches ultérieures nous apprendront peut-être s* il sacc^ quelques mouvements ou quelques mutations dans ces m au delà desquels nos yeux ne peuvent plus rten voir aujou du grand spectacle de la erëatioo.

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