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386 SUPPLËHENT k L'OPTIQUE.
an auparavant , c'est-à-^dire à Fidëe de ramener 1« nyons à leur point de départ au moyen de la triple combinaison dioBiik jectifs, des miroirs courbes et de la glace parallèle. ILSononk s'était placé de son coté sur ce terrain mixte, et «et apparab avaient fonctionné un peu plus tôt; M. Fiseau vint jpéianlv les résultats de ses expériences le 17 juin (C^onyiteriVMifaf, t. XXX, page 771).
Les appareils de M. Fizeau sont représentés (Pl. 42, Fig. 7, 8 , 9 , 10, 11 , 12); ils étaient établis à rObservatoire , dansk salle de la Méridienne.
Les figures 9 et 10 sont les figui-es tliéoriques.
Dans la figure 9 , a est l'objet, b l'objectif , m le miroir tow* nant ; s'il n'y était pas , a ferait son image en a ; mai» du eatÊ ' z de ce miroir on a décrit la circonférence a' n^ «*, sur h- i quelle se trouvent les deux miroirs concaves f^, f^ dont le est ausa en z. Alors, le miroir tournant étant dans la ///, rimage de a vient se faire en a' sur le miroir concaive Vf la rayons qui la forment , réfléchis par r, viennent TBppotter erito image a sur l'objet lui-même. Si le miroir tournant est èm la position /// Timage de a vient se iaire en cT sur le vaaék concave t^^ qui la renvoie de même à son origine aêr M* ] jet a.
Ainsi, qu'ail y ait un ou plusieurs miroirs concaves les conditions que nous venons d'indiquer , pendant la roi du miroir tournant, si Ton ne tient pas compte de la vitesse h la lumière, on doit voir surTobjet a lui-même^ son image de le* j tour parfiiitement égale et coïncidente. Cette image de rettMT 1 serait, il est vrai, intermittente et ne paraîtrait que pour desp^ 1 sitions déterminées du miroir toui*nant ; mais aussitôt qoek*^ vitesse de rotation serait assez grande , la persistance des mr pressions lui donnerait l'apparence d*une image fixe et pcit nente.
n en est autrement lorsqu'on tient compte de la ^tesse dek lumière ; alors , pour une vitesse assez grande dn miroir IOi^ nant , l'image de retour se déplace à l'égard de l'objet; tL% mesin*e de ce déplacement donne la mesure de la Titesse Jek lumière elle-même, lorsqu'on connaît celle du DÙroir Mf nant.
En effet, soit x (Fig. 10) Vangle que décrit le miroir mpe^ dant le temps que met lu lumière à passer de ^ en a' et à le*
CHAP. 1. — EXiQKilfŒKCeS DC MX. FI2EAU ET BREGUfiT. 387
tmir de tt* en z-; abaissons la perpendiculaire u'iC sut cette iwwelle poskiim m' an «miroir, par le centre c de Tobje^tif memis la ligne iTad,, l'image de retour dn point se fera voir en /f ; ft^oMune Tangle a'a'iT est égal à x. Tare a'tf «ft égal à ^jc ; par coBséquen^ la ^iéviafiion s est dcnmé par la Tclttion
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Cdapoaé, véki 4a desoripéion -des appareils de M. Hzeau.
Le miroir <cmpnam m (Fig. 11 etl2) est mis en mocnrement jjfm «naaécanÎAne, imaginé et construit avec tme rare perfection ^/m M. Bvegucit; nous iie pouvons pas entrer ici dans la descrip- ■du détaiUae de -cette ingéniettsemachine, nous Tavons seulement en plan (Fig. 11), en profil et élévation (Fïg. 12) de mcntrer 3' ajustement et la disposition des principaux \ ; un jiennne en mettant la main à la maniveTlc p , peut au mimir m une vitesse qui s'élève jusqu'à 'ÎOOO tours fleoonée-, et soutenir cette vitesse pendant un certain avec ime régularité suffisante. Les expériences ont été avec des vitesses de 500 à SOO tours ; cependant la vitesse i portée dans quelques cas jusqu'à lôOO tours. <!ktte ma- I ponmiit aussi recei^œr le mouvement par une puissance
le est solidement fisé de teHe sorte que Taxe de ra eu miroir m (Fïg. 12) soit vertical, et que le cenftre du se trouve en z (FiG. 8); une *lnn^tte horizontafle dont r«st «n w^ porte à son foyer im très-petit prisme rec- I py *àcmt l'hypoténuse feit 45* avec Taxe de la lus^ <3«st l'ardle de ce prisme qui sert de tnire, on l'oibserve c f oculaire o. lia lamièfe «ôlaire ^, concentrée par une len- » Jy wame smr l'une des laces du prisme, -éprouve la réflexion 'llijpoténose , est renvoyée sur !'ofcjecrif x et de là 1^ ie aûrwr toumaitt dont le centre est en ^, pour être réflé- ■feb-)Mir iai dHme part vers le rédeoteor r, de Tautre vers le WjgâfWfT T^-. Ces réÏBecMnirs sont ici des lentitles plans convexes, ^^ la sofhce plane est étamée ; iis-sontpliis faciles à con^trurre '^te précisicm et jouissent de toutes les propriétés des miroita ^hicaTes ; le premier r est à la distance convenable pour que la NfcuLwt an traversant l'air isMie son image de Tettfm" en p; le
Slî^PLÉMEHT A L'OPTIQUE*
dcuT^itiiîic / est pmtécW tVtmv colonne d*eau clc deiix m*/ ootitciiue clans un tube de cri^tiil f, fermé par deux glaces p»4 lèlcs; sa diâtariee e&t plus grande, et cependant, À cau^ de V tcrposltion de reaii, son imaga de retour est eiu?t3re en p^ coi la précédente. Ainsi, pendant le repos, m^u que Ton dirige miroir tournunt pour avoir l'image de rt*lour dti rélleetcur soit cju'on le dirige pour avoir celle dn réflecleur r\ cm ne tîague ni Tune ni F autre de ces Irnnges, u cause de leur pi faite coïncidence avec l'objet lui-mC*iiie, ou pi niât avec l'ai du prisme p qui sert de mire; le cliamp de vijston, lorî^|ii regarde par roeiiluire o, est exactement le itiéitie tpje s'il avait ni miroir tournant ui réflecteur j c^est simplement le prî lui-même a (Fig. 7) avec son arête parfaitement neite. S clonne au miroir m une viteb&e de 500 un 600 lom^ pd conde, en couvrant le réflecteur / pour n*observer cjue Tii de reUiur du réllecteiir r, «ni voit tju*elle se déplace dans i reetion voulue \ le champ de vision est représenté en n (F Si Ton couvre le réllecteur r pour n^observer ijiic l'ii iTtour r\ ou observe un phénomène analogue, mais avec on placement difTérent, Enfui si Ion i>bs<^^i ve simidtauément lesj images île retour des réfleeteuri* r et r\ le eliamp de \ montre les deux déplacementii iiiégaux ji* (Fig< T), saToÎK lx*tU déplacement de Tîmage de retour de r, et le déplart presque double de l'image de retour du réflecteur r ; celli un earactc're bien reconnais&able ^ elle est d'un bleu verdU accusant la coloration sensible des 4 mètres d*eau cpii ont traversés par les rayons qui la composent.
Le réflecteur r" (Fig. 8) est disposé pour faire une exj comparative de Tair et de Teau en disposant les choses que la déviation doive être la même dans le système de* i latîons ; mais à cause de rinterposition uécessaire de la Iml divergente /', M* Fizeau rtîgarde cette expérience comme nid décisive. Je ne me rends pas compta? de cette flirtereiicc; ci compensation des distatices irititroduit pas ici d'autres élérol que ceux qui existent entre r et r . Je regrette an reslt^ tle I voir pas eu Toccasion d'examiner et par rexpéricnce et pal calcul rinlliience de ces eompeusatious qui peut avoir une (luence considérable sur les ri^uliats, comme je rai indiqué] paritmt t\es evpérien* t-s de M. Fcmcault.