CHAP. U. — POLARISATION PAR RÉFLEXIONS
radapiesnr reztrémité du tube, porte à rintérieur un cliafingine doat Vouverture est un cercle de 4 ou 5 millimètres , eià lenérieur un repère qui indique sur la division du cercle /i, faûnot du plan de réflexion ; quant à l'obliquité de la glace par rapport à l'axe du tube, elle est indiquée par une le sur le demir-cercle A; ou peut la fixer à 35* 25'. i est une piU de gleœe ou pile de plaques , c*est-à*dire un Rmblage de plusieurs Terres parallèles , superposés et arrangés dans leur monture, qui porte aus» un repère et un à son ^Ltrémité antérieure ; f est un prisme bi-réfiringent ; fane glace réflédiissante; ^one tourmaline.
les moatures de ces divers analyseurs portent aussi un repère
iiodique leur position angulaire sur le cercle divisé n\
t tube t étant disposé convenablement pour que la lumière
ciel ou la lumière blandie des nuées tombe sur le réflecteur g^
riDdine œlui-ci pour que le £ûsceau réfléchi suivant Taxe du
k fausse un an^e de 35* 25' avec la surfece réfléchissante ;
bft, en Tohservant avec le prisme p , on voit eh général^ deux
i^ges de ce faisceau, ou plutôt de Touverture du diaphragme;
isen faisant tourner d'une circonférence entière le prisme
it monture, il est facile de constater ({ne Y image est simple y
lir quatre positions du prisme ; savoir : quand sa section prin^
fde est parallèle au plan de réflexion , ou quand elle lui est
ipendiculaire.
ïn substituant au prisme la glace ^ , et en observant l'image lédbie du diaphragme , on voit que cette image s'éteint quand hôdence sur cette seconde place est aussi de 35* 25' avec sa mœ, et qu'en même temps le plan d'incidence est perpendi- Ibire au premier plan d'incidence sur la glace g : dans toute position, l'image réflécliie prend un éclat plus ou moins qui s'afiEûblit graduellement à mesure qu*on approche de que nous venons de définir.
ifift) si à la glace q on substitue la tourmaline r, on voit 'image du diaphragme est très- brillante quand l'axe de la est perpendiculaire au plan de réflexion, qu'elle peu à peu quand on s'écarte de cette position^ et Ule s'éteint complètement quand l'axe de la tourmaline est au plan de réflexion.
iiO LIVRE VI. — OPTIQUE.
Telles sont les propriétés caractéristiques des rayons polarisés : Vune quelconque de ces trois propriétés entraine esseQtieUemetti les deux autres. Ainsi , pour reconnaître si un rayon est pola< risé, nous pourrons nous contenter désormais de Tobsenrer aTei la plaque de tourmaline ou avec le prisme bi-réfiringent.
On est convenu d*appeler plan de polarisation le plan soivant lequel a été réfléchie la lumière qui se trouve polarisée pu réflexion ; mais , comme on pourrait avoir à étudier un ray<M polarisé dont on ne connaîtrait pas Torigine, il a*été n«:essairc tout en conservant cette définition , d'en faire une autre éqoi valente, ou plutôt d'indiquer un autre caractère pour reoo» naître le plan de la polarisation ; et la plaque de tourmaline très-commode pour cet usage. Quand un rayon s'éteint en versant la tourmaline , son plan de polarisation est parall^i Taxe de la plaque ; quand au contraire , un rayon a son mum d'intensité en traversant la tourmaline , son plan de risation est perpendiculaire à l'axe de la plaque.
Les expériences que nous venons de faire avec la lumière i nuées peuvent être faites par une lumière quelconque, ar ou naturelle; il est même facile aussi de les faire dans la bre noire avec la lumière solaire ; alors, on projette les sur un tableau éloigné : dans ce cas, les expériences de\ un peu plus faciles, en se servant du trait de lumière horii réfléchi par un héliostat ou par un porte-lumière , et en subsl tuant à la première glace ^ ou un prisme bi-réfringent, ou u» tourmaline, ou une pile de glace j, comme nous Tindiquero^ tout à riieure.
La découverte de la polarisation , dont nous venons de donnd une première idée, a été faite par Malus en 1810; jusquivJ personne n'avait soupçonné que la réflexion pût imprimer à k lumière des caractères particuliers. S'il suffisait d'une prodigieui sagacité pour découvrir et analyser des propriétés si nouvelles <• si extraordinaires, il fallait certainement un génie bien péufr trant pour développer ces propriétés, comme le fit Malus, < pour montrer aux physiciens qu'elles ouvraient en optique M carrière immense par son étendue et par sa richesse.
A l'époque de cette découverte , le système de l'émission rVm complètement dominant ; on ne voyait en optique que des n»* lécules lumineuses douées de divers accès et de diverses pr» priétés; toutes ces molécules éprouvant simultanément les mèaie