‹ Éléments de physique expérimentale et de météorologie (volume 3)Chapitre 127 sur 297 · C8AP. I. — MICROMÈTRE A DOUBLE IMAGE · texte numérisé non relu

C8AP. I. — MICROMÈTRE A DOUBLE IMAGE

j fnres de roctdaire , il est facile d'en déduire le diamètre appareil 1/ de Tastre ou de Tobjet, car on a alors :

lÂâproqoement, on pourrait déterminer par ce procédé le gro»- «Beinent d'une lunette : mais pour cela il faudrait éloigner une circulaire jusqu*à ce que ses deux images fussent en contac*l i on les r^rde avec le prisme placé au-devant de Tocuire; connaissant alors son dïamètre apparent d etTangle^, on I déduirait g.

Ce même procédé pourrait encore être appliqué aux microsco-

s : pour cela, il faudrait placer devant les lentilles objectives

microniètre de verre et le mettre au foyer ; puis, au lieu de

liiserver avec la chambre claire, on l'observerait avec le prisme

^'Rochon, en le tournant de manière que les deux images fus-

E; dans la même ligne ; alors on reconnaîtrait la fraction m de imètre dont Tune des images dépasse l'autre; c'est cette fracbii amplîBée et devenue^ fois plus grande, qui, à la distance de i vision distincte </, forme la tangente de Fangle de duplication ; bsi on a t

, j, , dlvïice 1 :tang« :: digm^ dou g=^ 2-.

Le prisme de la figure 10, qui nous a servi à démontrer les ropriétés du micromètre à double image, peut être employé de eux manières : ou en prenant, comme nous l'avons fait, les ces sb ou {is' pour faces d'entrée et de sortie de la lumière, ou 4 prenant au contraire les faces sa et bs\ Il est facile de voir, après ce que nous avons dit (181), qu'il y a de l'avantage à emloyer cette seconde direction, parce que la séparation des images &t beaucoup plus grande.

CUAPITBË IL

Phôi&ymèa® géaêwsMX «t lob géoimlrt de Ui pûlarii&isoii.

lumière a été rélledii ^ur nue plaque de vcrn» ru élisant îiv surface un augle de 35" 35^ ou dit qu'il tal pidiwimé^ psrciî présente îilors d€5 propriétés smguHènes que Tciii n^'Obderçtt dans la luniit-re naturelle. Voici celles de ces propriétés que prendrons^ pour cararlëri&tique& :

V* Il ne do mie quVi/i^ seule iinage en paâsiuil au trav^B prisme Iji-réfringent, quand U sectioa principale de cm pf est p«irall(4e ou peqjendiculuire au plan derétlexion^ tatidis douue deux imageufe plus ou ehoîiiâ iuieuM*» daustouie*» le» ai pQiMati&i I

2* 11 u'ejirimvé tmcufie rèfhjtiùH en tombant sur une S€t3i lame di: vert^, jsous le mi!nie aujjle de 35* 25', quand le d'incidence »ur cette seconde lame est |M*ipendi< uUire au d^ incidence sui^ la première, taudis qu'il se réfléelut partiel lei dan& d'yujtreii pliue* et sous d'autres incidemx-s ;

3^ U s'éteint en tombaot perpeadiculairemeut sur une pL de tourmaline dont Taxe est parallèle au plan de reflexion, dis qu'il se transmet aTec une intensité croissante àr mesure Taxe de la tourmaline approche d'être perpendiculaire au pla réflexion.

Pour démontrer ces vérités par l'expérience, on peutempl l'appareil qui est représenté dans la figure 13 :

r, tube de laiton, ayant environ 20 centimètres de longue* 4 centimètres de diamètre, aux deux extrémités duquel s'adaf diverses pièces qui sont représentées à part, un peu au-des du tube en g^ s, r, /?, q ; g et s s'adaptent succetsÎTeiiM l'extrémité ra, on les appelle polariseurs; r^p^ q^ s'ada{ de même à l'extrémité h' , du coté de l'œil, on les appelle < lyseurs.

Le polariseur g est un réflecteur de verre noir, mobile a« d^un axe et monté comme l'indique la figure ; la doume à

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