GHAP. L — LOI DU REFROIDISSEMENT
)a dans Febiurateur d^ et s'enlèvent avec lui : on les porte 00^ 200, 300^, en les chaufFant avec les précautions «jui sont Iquées dans la figure 19.
QTsqu'ils sont arrivés à la température convenable, on les e mpidement dans le ballon; on pose la cloche e sur l'obteur; on fait le vide rapidement, et, quelques instants après, lote le zéro du temps et la température correspondante du Bomètre soumis au refi*oidissement : Texcès de cette tempe* re sur celle de Tenceinte est Texcès initial \ puis , le refiroiment continuant, on observe les cpLcès de température à des nts plus ou moins rapprochés , en lisant toujours sur le Qomètre Tinstant précis qui correspond à Texcès observé, tbtient ainsi, pour chaque expérience, une longue série de tats. Nous rapporterons comme exemple la série suivante, L température de Tenceinte était de 12*.
Temps. Tempéntorw observMS. Excès de température.
41 3S .^... 43 , 3ft
t>uver la loi du refroidissement, c'est découvrir la relation lématique qui existe entre ces résultats, non pas pour une lience, mais pour toutes les expériences analogues à celle-ci. ewton avait supposé que cette loi pouyait être expiimée par
iDt Texcès initialy z le temps écoulé , t Texcès de température eœondant, et b une constante particulière variable d*un corps i autre.
a TÎtesse if du refroidissement n'est autre chose que le rap- , qui existe entre rabaissement de température dans un ps très-court , et ce temps lui-même , ou le coefficient difFéiel de l'excès de température par rapport au temps, c'est-à-
^ — (parce que la température diminue à mesure que le
p» augmente); d'après cela, son expression se déduit aisé*
LITRE VU- — 1>E LA CHALEtJH.
formule pitScédcnte par une simple dlfTtfiTiidatioii
Sur quoi il faut remarquer que log' i est ici un lùgariUmie néf^ Tien ; mab quand on connaît le logarithme dtkrimol de &, ou k il §uf&t de le multiplier par le module M , dont la valeur i comme on sait, 2,S02585^ pour en faire un logarïtlime m
log'i=Mli>gA, et l'expression de la vitesse '^'^"''^nt
f=(MlogA), L La loi de Ne^jv^ton est donc exprimée pîir les deux ëquatii
h3L première est celle dejs temps; elle ea^prime la relation eitiste entre les excès de température et les temps écoulé!* ; t4 1 montre que le temps z eroissaiit en progi^essiou arithmétique, par intervalles égaux, l'excès f décroît au contraire en progfl siou géométrique. En effet, pour
on a t=c \ vt-^ i clr^ ; c*-' ,
progression dont le premier terme est c^ et dont la rai eslA-*.
La seconde éqttation est celle des miesses; elle exprime^ les vitesses sont proportionnelles à Fexcès de températurç, que le coefficient de cette proportionnalité est M log ô.
Pour savoir sî la loi de Newton est en effet la loi générale* refroidissement, il suffit Je Tappliquer aux expériences, et de avec queUe exactitude elle les représente. Nous allons indi comment se font ces applications, h est la seule chose qui soit m^ nue dans nos fonnules, et qui caractérise le corps sur leqnel opère ; sa valeur se tire de la première équation qui donne
Dans la série que nous avûns donnée poitr exemple, c = 38; <