CHAP. L — CONDUCTIBILITÉ DES SOUDES
liairt; car l'on de ces quotients peut se déduire de Vautre , et s résultats sont identiques.
Ca relation z = sf^ ou se"^*^ conduit encore à trois conséuoioes que nous devons pareillement indiquer.
Pour une même substance, en supposant deux barres carrées
Âh 'épaisseurs différentes /, f^ on aurait dans l'une b^ = -rry dans
mtre b'^ = -77, d^où -yr^^l i à*9JÎSlevLvs en appelant z Fexcès de
seconde pour la distance «f , on aurait x/ = sé~^*'j et , si Ton mt tfoie ces excès soient égaux , il est facile de Toir qu'il en imite :
esl-à-dire, que les distances à la source pour lesquelles les excès ■t égaux, sont précisément entre elles comme les racines caras des épaisseurs. Dans ce cas Ton obtiendrait des quotients nstants, ^pour la première et g^ pour la seconde , qui peuvent re aussi liés aux épaisseurs, car on aurait :
Bt-à-dire, que les racines carrées des épaisseurs sont en raison
iverse des logarithmes des quotients.
Pour deux substances différentes et do mêmes dimensions, on
■ut pî = T» *5^ P^*"^ "^ excès égaux -r^^' cest-a-dire, wt les conductibilités sont entre elles comme les carrés des dis- Boes à la source pour lesquelles les excès sont égaux. MM. Wiedemann et Franz ont fiiit de nouvelles rechcr(*hes r la conductibilité des corps solides {jénn. fie Chim. et de %jrs,j t. XLI, ann. 1854), par un procédé analogue à celui de L Despretz , dont nous venons de parler. Seulement ils obserlient les températures au moyen de pinces thermo-électriques jntées avec les précautions convenables. Le tableau suivant ntieiit , en même temps , les résultats de M. Desprets et ceux i MH. Wiedemann et Franz.