LIVRE VU, — 0E LA CHALEUR
ontre paroîllemcot, par le calcul, que, cju&iiil U ban
; de longueur^ 1^ ncktion entre lexcjès de lempeil
d'une aectian et la distance d de cette sectiatt ae t{
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la coQStante de Fautre terme r'* ou é* devant être nulle, pufô^ sans cela ce terme aurait une valeur infinie pour d infiui » es* f ne peut pas être : l'excès de température, pour cctif! sectiâ placée a une distance infinie de la source, devant, au contraiii être égal à ^éro ; dans ce cas, s est rexcès de la température ^ la source elle-même sur la npëratiire ambiante , y^u^ fit^O donne zz^s.
11 en résulte cjuc, les dis ta* sion arit/iméîifjiw^ les exa gt^essioH géométrique* Ces «.
avec di — d\ =: j , tU — <4 ^= étant ^i, Lfj Tj, etc*, on auj
la murcê craiMani en pragré resptttiii finis décroissent en pn ges étant eii efiit dv^ d^^ d^^ t,i et les excès eorrespondii Dmmeni :
C'est aussi ce qui se trouve fié par les expériences déjà d tées de M, Desprete. Cette é«^.,^^ des quotients des excxrs co» sécutif?* entraîne elle -même celle de la somme de deux eirf par Texcès intermédiaire , car les égalités précédentes dooncii évidenunent :
Si Ton représente par g l'un des quotients précédents, oi aura ^^= g'. Pour une autre substance de mêmes dimetisiott en épaisseur, où les thermomètres seraient espacés de la même manière, on aurait ^'•=:^'. D'où il est facile de conclure cpinmc préccdenMnnent :
On peut remarquer que, pour arriver au rapport des condor tibilités, il est tout à fait indifférent de prendre les quotients dei excès consécutifs quand ils sont égaux, ou de prendre les quotients de la somme de deux excès divisés par l'excès intermé-