‹ Éléments de physique expérimentale et de météorologie (volume 3)Chapitre 186 sur 297 · LIVRE VU. — DE LA CHALEUR · texte numérisé non relu

LIVRE VU. — DE LA CHALEUR

pilée trop (in , Teau de fusion s'imbibe dans les fragments àê glace; et, si d'avance on les sature d'eau, on recueille à la foii Teau de fusion et celle de saturation qui ne peut être éralofe qu'imparfaitement. Ou obtient plus d'exactitude en choisissant des fragments de glace de dimensions convenables.

On peut dans certains cas substituer au calorimètre un poils de glace (Fig. 14) creusé dans de la glace très-compacte.

Quant à la température des corps, au moment où ils entrent dans le calorimètre, elle se détermine en les plongeant dans mt bain liquide, dont la température est connue, et en les tirant 4l bain, lorsqu'ils en ont pris la température, pour les porter np« dément dans l'appareil. Si la couche Uquide que le corps em-i porte avait un poids im peu considérable, on en tiendrait compHi en ajoutant à la quantité de chaleur perdue par le corps ceUft que perd le liquide lui-même; celle*cî est aussi égale à poids, multiplié par sa température et pu* sa capacité qui être connue. •

256^ Méthode des ntélmagee. — Dans cette méthode, la < leur perdue par un corps qui se refroidit est reçue par un i cond corps qui se réchauffe, et, si Ton connatt les poids de 4 corps, il suffit d'observer les températures perdues et gag pour en déduire le rapport dé leurs capacités. Le corps qui i mfroidit est, par exemple, une masse de métal m , ayant vm capacité c et une température t avant le mélange; le corps (pi s<f réchauffe est une masse d'eau ///, dont la teni{)éi ature l•^t / avant le mclanije et dont la capacité est prise pour unité ; le vase (jui contient l'eau a un poids a et une capacité h ; le thermomètre (|ui niarc(uc la température du mélange a aussi une |H»rtion ^ de son poids qui participe au réchauffement ; soit f/ >a lapacilé; désignons enfin par 0 la température du mélange.

Le (!orps en tombant de la températuie t à la tempcralure Ô p(Td un nomhre de degrés t — 0 et une quantité de chaleur nie ( ^ — O).

L'eau s'élevant de t' à 0, gagne une température 6 — / . rt une quantité de chaleur m (0 — /'). Par la même raison, le va^r et le thermomètre, qui participent au réchaulTenient de l'eau, gagnent ab {^—-t') et ed {0 — f^). Ainsi la quantité totale de chjleur gagnée est

[fr'-hab^cr/\[fi—/) ou //^,'0^/'^.

CHAP. fl. — - MÉTHODE DES MÉLANGES. 599

es &isant iitts=m'+aJ+«/ ; mt est alors la niasse cTeau cor^

£ii égalattt cette quantité de chaleur reçue à la quantité de dialeur perdue, on a :

«,<f o)=,«.(6 0 ou c=':^=g^.

, Voici la disposition que j'ai adoptée pour employer cette méi la détermination des capacités du platine jusqu'à la tem^ fttare de ISOO^.

a (Pi.. 46, Fig. 16) est un vase de cuivre mince , qui repose

un socle de bois, où il est reçu par trois bouchons de Û^e

"ants ; b est une enveloppe pareille au vase, qui empêche les

ants d'air et les variations accidentelles de température ; le

rercle c du vase est percé d^un trou assez grand, et porte un

ner en fil de cuivre où se jette le corps ; un agitateur d sert à

ainger Teau pour refroidir le corps plus promplement et ré-

la durée de Texpérience à 30 ou 40 secondes ; le thermo-»

e est placé de coté ; la feuille de l'agitateur porte une

acrure pour ne pas le toucher; les mouvements du thermo*

s'obsCTvent avec le cathétomètrc : on peut ainsi estimer

\ cinquantièmes de degré. H est nécessaire d'avoir plùsieinns

eils de dimensions difFérentes, afin que l'élévation de tem-

ature ne dépasse jamais 4* ou 5*.

Cela posé , on met dans le vase de l'eau qui soit à 5 ou 6' pi-dessous de la température ambiante, et, pendant 8 ou 10' , Hfe en observe le réchauffement de 2' en 2'; on note l'instant où ff on jette la boule de platine, ou en général les corps ; et la loi ïès réchauffement qu'on à observée donne la température pré- Imt de Peau au moment de l'immersion. En agitant l'eau vive- Iwnt, 30' suffisent pour que le thermomètre devienne station- |adre, et , comme il se trouve alors très-près de la température EUnbiante, il n^ a en général aucune correction à faire pour les éj|nntîtés de chaleur gagnées ou perdues par le vase à l'extérieur ' ^aidant ces 30' : s'il devait y en avoir une , on observerait , pur la faire , la loi du réchauffement ou du refrmdissement qui Recède à l'état stalionnaire du thermomètre.

Dans mes expériences , la boule de platine , du poids de 1^8 grammes, était contenue dans un creuset de platine très- 'itais ; sa température était donnée par le pyromètre à air, avec

uttua uuc ctuvc ci une i.cuipci ubui c et peu pte9 i^vusmi

suite il est jeté rapidement dans le vase destiné au in< les températures s'observent au catliétomètre. L'étuvi pose d'un vase à triple enveloppe a, A, c (Pl. 47, Fig. a et & il y a de Tair et de la ouate , entre 6 et c un c vapeur, et dans Tintérieur du cylindre c se trouve le mis à Texpérience. Le courant de vapeur est produi petite chaudière x qui est toujours en ébullition ; il an tube incliné 7, et s'échappe par le tube f pour aller s tin x\ Le corps est contenu dans une petite corbeille métalliques, au centre de laquelle est un cylindre où réservoir du thermomètre e. Ce thermomètre s'échai ment ; mais à la fin il se maintient iounobile, et alors sure qu'il accuse exactement la température du corps des mélanges est en /*; on observe son thermomètre thermomètre h qui donne la température ambiante, moment est venu, on oyvre le registre à coulisse 1 , on vase /"sur un petit chemin de fer qui l'amène au-dess< lindre c , ou ouvre le registre horizontal ^, on laisse c< qui retient la corbeille, et celle-ci vient tomber douce; l'eau. Alors le vase est ramené au point de départ ; nœuvre dure 30'' , et dans le court instant que le ^ dans l'étuve , il est abrité par des écrans d'eau que W la figure ; dès qu'il est de retour, le mélange se îa\i r au moyen d'un agitateur, et l'on observe à la fois

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