‹ Éléments de physique expérimentale et de météorologie (volume 3)Chapitre 185 sur 297 · CHAP. II. — MÉTHODE DU GALORIMÊTRE · texte numérisé non relu

CHAP. II. — MÉTHODE DU GALORIMÊTRE

«perdre à l'extérieur. D'après cela, nenn*estplus facile à comjiendre que Tusage de cet instrument pour résoudre les questions relatives à la capacité.

Soient m, m' les poids des deux corps, r, c' leurs capacités -^ur la chaleur, /, /' leurs températures au moment où ils en- :tent dans le calorimètre, g, g* les quantités de glace qu'ils fonileot, ou les quantités d'eau que Ton recueille dans chaque expé- Ipence lorsque les corps sont parvenus à la température 0. Les iBtités de chaleur qu'ils ont perdues sont évidemment proionnelles aux quantités de glace g et g qu'ils ont fondues : lis le premier perd Pict^ le deuxième perd m^ d ^'. On a donc :

"^"^^ S. j' ' c g n^ , I » = -yy a OU — , — — 7» — -• //iVV ^ ^ ^ "^^

£n opérant sur le même corps porté à des températures difntes, on reconnaîtrait par là si la capacité est constante ou iable.

Pour soumettre les liquides à ces expériences, il faut les reiiaer dans un flacon , et alors on fait deux expérienceS| l'une le flacon vide, l'autre avec le flacon contenant le liquide, ins la première expérience, la quantité de chaleur perdue met; dans la seconde, elle est inctf -^-nidi. En supposant i*on parte d'une autre température ^, et que ni et c' désignent masse et la capacité du liquide, en représentant toujours par g et g' les quantités de glace fondues dans la première et la lleuxième expérience, on aurait alors :

met

d'où il est fàdle de tirer -7, ou le rapport des capacités du flacon

et du liquide.

C'est ainsi que par cette méthode toutes les capacités peuvent ^ rapportées à l'eau ; car une fois que Ton a, par exemple, la capacité d'un flacon de verre par rapport à l'eau, on rapporte les capacités des autres substances à celle du'verrej et pour rapporter ces capacités à celle de l'eau il suffit de les multiplier par a capacité du verre par rapport à l'eau.

Ces expériences, qui paraissent si simples, ne sont pasr ccpenlant sans difficultés : si l'on emploie de la neige ou de la glace

Page 1