C3S LIVRE VII. — DE LA CHALEUR
i'erreur du zéro et de la tige, que nous représenterons par +•*. et ensuite de Tinfluence ^' du refroidissement extérieur, en sorb* que la température t' qu'il faut mettre dans la formule est donnée par
On arrive à observer 6 avec exactitude, en partant d^une tempé^ rature initiale telle, qu après le mélange la température tombe à 1^ ou 2^ au-dessous de la température ambiante , parce qu'il j j a alors un minimum qui dure plusieurs secondes, le refroidissement produit par la fusion des dernières parcelles de glace faisant alors équilibre au réchauffement extérieur. Maintenant, pour arriver à la valeur de la correction 0*, à partir de rinstam où Ton a jeté la glace dans le vase du mélange, on observe, ic degré en degré, les températures décroissantes et les temps correspondants : et au moyen des formules
t = cb^-* et if={ M log ù) /,
on calcule les excès qui ont eu lieu de 10* en 10", par exemple, depuis la température initiale jusqu'à la température finale, et
les vitesses correspondantes. Soient f>, p', i^" ces vitesses,^
rintervalle constant que nous avons ici supposé de 10', il 0l clair que pendant le premier intervalle le vase a perdu, par 1 m» Huence extérieure, une température i>c?, puis une température pi
dans le deuxième, i'd dans le troisième , et en somme pai-
dant la durée de rexpérienoe il a perdu rKy-^-v' -^v' ^= -î-6':
6' est positif, parce que, dans celte manière de procéder, il n'y a que les dernières vitesses qui soient négatives, et ellc> s<mt petites. Cette perte de température du vase? par T influent extérieure doit être retranchée de la température finale obstrv(*e 6, jK>ur avoir le véritable 'al)aissement de température dû à la fusion de la glace et au réchauffement de Teau provenant df cette fusion «
Dansées recherches, !>I]M. do La Provostaye et Desains se sont montrés habiles observateui*s , leui*s nombreux résultats offirenî ime concordance remarquable, et le nombre
auquel ils arrivent, doit désormais être adopté pour le caloriqw de fusion de la glace.
2i)6. Formules de M. Person pour exprimer les ekalmr»
GHAP. II. — FORMULES DE M. PERSOK.
la testes «les eerps selides. — M. Person a été conduit par diverses considérations théoriques, à admettre que la chaleur de fusion dépend à la fois de la ténacité des corps solides et de In difTérence des chaleurs spécifiques du même corps à F état solide et à Tétat liquide. La série des expériences qu'il a exécutées dans cette vue, avec une rare habileté, forme un ensemble remarquable, qui mérite à un haut degré l'attention des physiciens. Je vais essayer d'indiquer en peu de mots les résultats auxquels il est parvenu. Les deux tableaux suivants contiennent les points de fusion, les chaleurs spécifiques et les chaleurs latentes des substances non métalliques et des substances métalU- ^€s qui ont été le principal objet de ses recherches {jénn. de CAiM. et de Phys., t. XXI, XXIV, XXVII). .
suBSTAircEs iroir xktaixiques.
Points de fusion y chaleurs spécifiques ^ chaleurs latentes.
NOMS des
• L'BSTAlfCES.
[ Mosphore
rSoafrv
k AwHafe de soude. . .
I Asotate de potasse . .
> de caldum, [ Fliosphate de sonde.