‹ Éléments de physique expérimentale et de météorologie (volume 3)Chapitre 204 sur 297 · GHÀP. II. — FORMULES DE M. PERSON · texte numérisé non relu

GHÀP. II. — FORMULES DE M. PERSON

En même temps les métaux changent d'aspect, la cassure devient terne, et la chaleur spécifique est elle-même modifiée, elle de- • vient égale à celle du mélange des éléments. M. Person pense que les métaux se séparent; il me paraît certain cependant que la séparation n'est pas complète , puisque le point de fusion de hk masse n'en reste pas moins à 96®, quand tous ces phénomènes se sont accomplis.

S67. Calorique d'élaaUeité* — Nous appellerons ainsi le caforique latent qu'un liquide absorbe en se vaporisant : son existence nous est démontrée par la fixité de la température pendant Tébullition des liquides, et par le refroidissement produit pendant leur évaporation. Le calorique d'élasticité qui est propre à chaque vapeur se détermine , en général , par la méthode sui- . Tante : on fait bouillir le liquide à une température connue T; sa ' Tapeur vient parcourir les plis du serpentin d'un calorimètre a (Pl. 47, FiG. 22), analogue à celui de MM. Delaroche et Bérard; là , elle se condense et se rassemble dans la caisse inférieure h ; . le tube droit c se ferme lorsqu'on opère sous une pression L notndre que celle de l'atmosphère après avoir fait le vide dans ^ Fappareil , et il peut rester ouvert lorsqu'on opère sous la pres- ' son atmosphérique. Le poids du liquide vaporisé sV'Stime par la ; perte que la cornue a faite, et, pour contrôle, on peut peser aussi - te liquide r rassemblé dans la caisse b. Pour éviter des correc- "tions qui seraient incertaines , ou met d'abord le calorimètre , 'par exemple, à une température de i^ au-dessous de la température ambiante 0, et Ton poursuit l'expérience jusqu'à ce qu'il ; arrive à /^ au-dessus avec l'attention d'employer des temps jjmux de part et d'autre de la température ambiante ; alors le Mlorimètre gagne autant par TefTet extérieur pendant la première moitié de l'expérience, qu'il perd pendant la seconde moitié.

Soit maintenant m la masse corrigée du calorimètre ; comme il s'élève de 2r'*, il gagne de la part de la vapeur une quantité de chaleur 2r/w. Soient m le poids de la vapeur qui est arrivée dans le serpentin, c' la capacité du liquide qui résulte de sa condensation ; ce liquide étant, en définitive, à la température 6 -h r, et s'étant condensé à la température r, à laquelle la vapeur entre dans le serpentin, s'est refroidi de t — 0 — r, et a, par conséquent, donné au calorimètre une quantité de chaleur nîc {t. — 0 — r). D'ailleurs, dans l'acte de la condensation, chaque unité de la

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