‹ Éléments de physique expérimentale et de météorologie (volume 3)Chapitre 226 sur 297 · II.Léopoïï*deBoeh...|''*S · texte numérisé non relu

II.Léopoïï*deBoeh...|''*S

Nouft ajouterons ici, d'après M. de Humboldt , quelques conlidérations sur chacune de ces localités (Mém. de M. de Humboldt tnr la limite inférieure des neiges, etc., Ann. de Chim. et de Pkys., t. XIV, p. 1) :

1* Soufi réquateur, dans le massif prodigieux des Andes, que £8 Péruviens appellent fastueusement la Cordillère royale des uig^Sy on ne trouve pas d*une cime à l'autre , et pour les ]îv«cses saisons de Tannée , une oscillation de plus de 25 à 10 mètres dans la limite des neiges.

Dans les plaines habitées d'Ânlisana, qui sont couvertes d'un

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si:^erbe gazon composé d'herbes «rptn»tif|uei» Jluiiiibe tpAptfois, à 4200 mètres de hauteur , trois oa qoalze pied» de neige, qui se conservent pendant cinq ou six semaines. .

Dans le royaume de Quito , on ne Toit |iiiiais «le nage sndessous de 3700 mètres, où la température BU^enne est dW ▼iron 9*.

La grêle descend plus bas que la neige y à 1000 mètres et même à 600 mètres; il en tombe tous les cinq à û ans âne Ini, mais il ne paraît pas qu'on en ait jamais m dans les pknna iaférieures.

Il parait fort douteux qu'en Afrique on trouve près de réqpteur des montagnes assez hautes pour offiir à ces dimals h spectacle des neiges étemelles.

2^ L'observation de M. Pentland est très-remarquaMe, pwqu'ette fiadt voir que, du 14* au 10* àegté de latitudîe anstiale, h limite des neiges est plus élevée que sons réqoatear lutHnène; il serait important de connaître Fétoidue des oadllathms mt nuelles que cette limite peut éjwouver, afin d*en déduire lli^ fluence des plateaux et de la conlBguration dn sol.

3* La limite des neiges ne s'abaisse que de S15 mètres m passant de l'équateur à la latitude de 19 à 20^, c^eal-à-diredni une étendue de 400 lieues.

L'oscillation annuelle des neiges est jici beaucoup plus grsa^ que sous Téquateur; elle atteint quelquefois jusqu'à 600 od 700 mètres d'étendue.

A peu près à la même latitude , les îles Sandwich présentent à 0-Whyhee la cime remarquable de Mowno-Roa, à Isqudif on donne plus de 5000 mètres de hauteur; il serait curieu d*en avoir une mesure exacte, car il paraît bien constant qu'dic est parfois entièrement dépouillée de neige.

4"* La pente méridionale de THimalaya donne la limite de$ neiges à peu près à la hauteur que l'on pourrait déduire des ob> servations mexicaines ; mais la peate septentrionale présente an phénomène bien extraordinaire, puisque, d'après les mesure» de M. Webb et les observations qu'il a faites au temple de Aîedarnach et au col de Niti , la limite des neiges s'élèverait i 5000 mètres, c'est-à-dire à une hauteur plus grande que sous Têquateur. C'est assurément dans Timmense étendue des plateaux et dans la configuration du sol qu'il faudrait chercher l'explication de ce phénomène étonnant.

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