‹ Éléments de physique expérimentale et de météorologie (volume 3)Chapitre 248 sur 297 · HO · texte numérisé non relu

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Cette table a été calculée eu prenant pour la dilatation cubiipie du mei-cure le coefticient de Dnlong et Petit, 0,00018018, et pour la dilatation linéaire du laiton le coefticient de Lavoisier et de Laplacc, 0,00001878. Ainsi, pour chaque degré, il faut de la hauteur obser\'ée retrancher cette hauteur multipliée par 0,00018018 — 0,00001878)= 0,0001614. Si la hauteur n est paB Tim des nombres inscrits en haut de la table , on prend les

jturtie^ proporiîomieUe^ ; il eu est de même ^ U trcsl pus fi'iin nombre juste dé degrés,

â87. n^m ve«t«. — Ou a beaucoup ecnt mit les Teorti; db i même fait beaucoup d'observation & mt leur direrlîcMj, sur \mm ehaiigcmeiiU prriodiqiies on irrefjitîier^ : et cependant uotii nao* rou$ ici que très-peu de t'lia«^ à dire* CTest on sajei si ^aste é si compliqué, qu Ll a ete impo<^îl>le ja*^|u'à prtWnl dt* d^tlmr quelque U>i ;;énërale de rciisemble des observations tiiiiunt'?** B faudrati cutnptiker tous les registres météorologique*, ei,aiBÎiis pour nu même iustanl Tétat des vents sur tons les poôUi «k globes et discuter les cliaiigeineutA simultanés qui surrteitlVil dîiiLs les itistiiuts successifs. Cette t ^be immense sort dc^ baroo d'un ouvraj^e élémentaire; si c avait été i^mpHe, no«» en jHiurrîons proliter poui' rcsuuicr peu de paroles tes faitAgm* rau\ auxquels eUe doit nécessairement conduire.

Ou a cru remarquer que dans cerluiiis lieux les vente se s**redent dans un ordre déterminé; maU ces obscnralifitis, lirm* i?oup plus simples en ellcs-niemes , puisqu'elles sont p!iif rr»tt^intes, présentent encore trop i incertitudes pour qu'il w» soit permit^ de les discuter ici.

Nous nous bornerons à quelques remarques sur la dirMMi des vents et sur les eaitses générales que Ion petit leur assigorr.

Ijcs vents peuvent se propager par mtpuhion et par tispirai»^' IMaus désignerons ainsi deux modes opposés qui doivent rli» soigneusement distingués. Le vent se proiiage par impultim quand le aouflle a lieu daiiâ uu àcrus ci la iitai^ie |M^f^;aoi*« dans le même sens ; c'est ce qui arrive au vent qui sort i^m soufflet dans lequel Tair est comprimé. Le vent se propage fm aspiration quand le souffle a lieu dans un seus^ et la imvèkr progressive en sens contraire ; c'est ce qui arrive au vent ^ entre dans un soufflet où Tair est raréfié : le souffle a lieu «v la buse, et la marcbe progressive du courant a lieu en se» contraire, car les points les plus éloignés sont ceux qui recorrot les derniers l'impression.

Ce dernier mode n'est pas aussi rare qu'on le pense; wm en verrons la preuve dans l'article suivant, en pariant des o«tgaus; et Wargentin Favait aussi remarqué sur les vents, daoslf nord de l'Europe. Quand le vent passe à l'ouest , dk-3, I^p fait sentir à Moscou plus tôt qu'à Abo, quoique cette deniff^ ville soit de près de quatre cents lieues plus oeeklemêMk fv

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