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Les poies magné tique,\' ne présenteat de difTicultês dAnsîoi Jf^termiiiîitioïi cjut* parte qu'ils se trouvent eu quelque 5«Ttf itjetés aux extrémités du monde dans des régioïis îiiaece&ii]jlf*a« du tnoins enTironuées des plus înfrancliîsîiablés périls. Cqieoètf ^ le eapitaine ïloss ii le premier triumphé île tant d* obstacles^ ^ ' dans son mémorable voyage de 1830, il est parvenu à posir*» i Jtotissole sur le ptMe boréal et à martjiicr exactement b/>&»^ \ qu'il oeeupait alors sur la surface de la terre. CVst le iwnnp est marqué sur la figure 13 f la longitude était à celle #f«p de 99' 7' 9" à Touest du méridien de Paris, et sa latiHaJr^ 70* 5' 17*. Les oliservadons que le capitaine Ross a faites a fa longitudes très-clifféreutes et presque tout autour du piil* w^ peuvent laisser îiurun doute sur T exactitude de cette déU' tion ; il a constaté à la fois les deux caractères qui senfUl reconnaître te pùle, la verticalité de T aiguille d'inclinaison tous les azimuts, et raffolemeut de raiguillc de décUnaisoni n'a plus alors aucune force directrice.
Le/;tî/(? austra!^ représente sur la figure 13, a été déte par M. rïuperrey, en comblunut les observations cirttunpolj il en traçant ses courbes méridiennes, comme nous larons ilîil tout à riieure. Ou comprend qu'un rcWltut ainsi obtepu ne pf'^J
CBiJ».« V. ~ INCUNAISON. 819
.pas êtxe à Fabri de toute incertitude ; d^s^près l'opinion de M. Du- Ipeirej lui-même, il ,peut bien être en erreur de quelques de- :^reft, parce que les expériences récentes dans ces parages sont teUement rares, qu'il a fallu recourir à des observations anciennes qui peutnétre étaient moins exactes^ et qui d'ailleurs ne ;pouvaient recevoir les corrections convenables pour être ramenées àTamiée 1824.
On a fait récemment un grand nombre d'observations pour reconnaître si l'inclinaison change avec la hauteur au-dessus du niveau de la mer, et il paraît en résulter qu'elle éprouve une très-légère diminution : M. de Humboldt l'a trouvée de 2' pour 260 mètres en espérant à la surface du sol et dans les profondeurs d'une mine, et M. Kupfer a trouvé le même résultat dans son voyage au mont Elbrouss. Ce fait n'est pas sans importance, car, s'il est général, comme on peut le supposer, il conduira sans doute à reconnaître le genre d'influence que peuvent avoh* les grandes chaînes et les grands massifs qui forment le relief de la terre.
S 4. Inietisités.
312. Noos avons indiqué (t. I) les moyens qui peirvetit être employés poinr dbtenir l'intensité magnétique de la terre, soit qu'on veuille avoir l'intensité horizontale seulement, soit qu'on veuille avoir l'intensité totale, c'est-à-dire, celle qui s'exerce suivant l'aiguille d^inclinaison abandonnée à elle-lnêrtie dans le plan du méridien magnétique. Nous devons ajouter que les résultats ainsi obtenus doivent subir une correction dépendant de la température; car il est bien établi tnatntenant que, dans le même lieu et au même instant, la même aiguille fait plus ou tnoins d^oscillatîons dans le même temps, suirant qu'elle est à une température plus basse ou plus élevée. Cependant, si cet ^et >de la dhaleur est général, ou presque sans exception, il n'en e^ pas de même de son intensité, qui, dans les mêmes limites, paraît extrêmement variable, suivant la forme et les dimensions des aiguilles, et peut-être aussi suivant «d'autres circonstances qui n'ont pas été sufBsamment analysées. Pour ce genre de corrections, la plupart des physiciens adoptent la formule suivante :
s* est le nombre des secondes (|ije l'on, a comptéei 100 ou 200 osciUatioïXS à la lempeTatuj'e t\ *- e^l le iiomkf secondes que l'on aurait comptées à k température f porfe mdme nombre d^oselllalions; a est le coefficient de rai|di; il se détermine d'avance en portant artificiellement Taigmlki diverses températures connues et comprises entre les linyie!^ convenables, et en observant les valeurs correspondantes k et de s\
Les voyages autour du monde et ceux qui ont ëte Jkitï im très-giand nombre d*observateui^j dans presque toutes b contrées de TEuropc et dans quelques points des contineûif 4 TAsie et de rAmerique, ont déjà fourni sur rîtitensité mn^ tîque de la terre une multitude de résultats intéressants. On t essayé de les discuter et de marquer sur le globe la tracf h lignes isoàjnamlques ou d'égale intensité ; osais un euawi approfondi de cette discussion exigerait beaucoup plus S^sfsk que je ne puis lui en consacrer ici ; je dois me borner à Jk que, d'après nos connaissances actuelles, rieî;i ne parait pi© iirégidier, plus biiaiTe naême, que la marcbe générale des li^ne isodjuamiques ; on ne peut saisir aucun principe, auctia lieo, aucun rapport entre les inflexions brusques et multipliées <|uVllei présentent \ il n'y a à leur égard aucune règle générale çui nf trouve immédiatement son exception. Ainsi on avait cm d'sWJ que sur Téquateur niHguélique Tintensité était constante, àe aouvelles retherchcs montrent le contraire etsembleut indiquera difîére 11 ces considérables; on avait regardé eonmie trés-certaw'î'' . rintensité augmente avec TincUnaison ou avec la latitude imgn^ que ; plusieurs exemples montrent le contraire, et les obsemiroR de la Bonite ont fait voir qu a Payta, où Tinclinaison n*est que de 4^ 23', rintensité est plus grande qu'à Cobija, où rinclinaison est de 24^ 13', bien qlie ces deux points ne soient pas très-éloîgnés, le premier au nord et le second au sud de l'équateur magnétique, et qu'ils présentent Tun et Tautre des déclinaisons peu di^ férentes. Dans un tel état de choses, on ne peut que multiplieî les observations , et y apporter de nouveaux soins pour assmcr leur parfaite exactitude.
Les diverses théories du magnétisme terrestre semblent s*accorder pour établir que l'intensité magnétique des pôles doit être double de celle de Téquateur; mais cette déduction elle-mémet avant d*étre admise comme une conséquence rigoureuse, exige-