Bes TibrmitoBs des esrps dans différents milieux
t corps peuvent vibrer dans les différents fluides élastiques, «aêrne dans les différents liquides, comme ils vibrent dans 'W; mab Ton conçoit que l'inertie et la résistance du milieu •Kant doivent exercer une influence sur la rapidité des vi- ^ Wons, et par conséquent sur leur nombre et sur le ton du * qui en résulte. Cette influence est d'autant plus grande que ■masse fluide que le corps solide doit déplacer dans ses mou- ^î^ttits est elle-même plus considérable. Ainsi les vibrations fBpcndiculaires à la surface de jonction d'un solide et d'un ■pwlc seront beaucoup plus modifiées que les vibrations tan- P*«àcette surface. Savart a reconnu, par exemple, qu'un ■T*^ de verre, ébranlé par un petit tube fixé à son centre et Ppcudiculairement à sa surface , donne dans l'eau un son plus P^« que dans Tair ; les lignes nodales concentriques que l'on **r^e alors ne restent pas non plus les mêmes : dans l'eau , ** s éloignent du centre. Ce phénomène, qui est très-marqué "^îo'on passe de l'air dans l'eau , doit se produire encore , mais ••K moins d'intensité, lorsqu'on fait vibrer le même corps suc-
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idO LIVRE y. — ACOUSTIQUE.
cesaivement dans des flui4es élastiques différents par leur r ou seulement par leur densité.
Les différences sont bien moindres dans les vibrations ta tielles; ainsi, une lame ou une verge qui vibre dans sa Ion rend sensiblement le même son , soit qu'elle se trouve pi dans l'air, dans Teau, ou même dans le mercure.