‹ Éléments de physique expérimentale et de météorologie (volume 3)Chapitre 5 sur 297 · DI · texte numérisé non relu

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Voici maintenant la méthode ingénieuse qu'il a employée prendre c*es mesures : un tube cylindrique, d'un diamètn? a est coupé, dressé et poli bien perpendiculairement à Taxe le fixe verticalement, on le remplit de mercure, et avec un < rateur plan on vient enlever tout l'excédant de liquide ; alor faisant glisser doucement Tobturateur horizontal, le mcrcui prend sa li!)erté, quitte les parois du tube et s'arrange on m que; les bords du tube qui ont été rasés par Tobturalenr for donc le plan d'aflleurement, et il reste à mesurer Télévatio sommet du ménis^pie au-dessus de ce plan et rabaisseiiiei cercle de contact au-dessous ; la somme de ces distaiu es < hauteur totale du ménisque.

M. Danger a fait ces opérations avec autant d'habilett' qx

GHAP. I. -^ CAPILLARITÉ. 7

perséréraoce ; nous avons seulement rapporté les résultats qu'U t obtenus pour les tubes des dimensions les plus usuelles.

Cette table sert en même temps à exécuter des graduations précises et à faire la correction indispensable qu'exige la leeture des divisions. En effet, un ga« étant contenu dans- un tube gradué d'après ce système , on peut lire k diirision correspondante au sommet du ménisque , ou au cercle de contact ; dans le premier caiSj il faut ajouter à la longueur de la colonne de gaz le mj/Êobre de la deuxième colonne qui correspond au diamètre du toibe; dans le deuxième cas, il faut en retrancher celui de la troîiieme colonne , et ensuite , d'après cette division elle-même, tnuisfonner cette colonne en unités de volume.

M. ¥A. Desains, dans un travail intéressant sur les phénomènes capillaires {Comptes rendus de l* Académie ^ mai 1852), a &it voir avec quelle précision les expériences de M. Dang^ confiraient la théorie de Laplace, et il a lui-même étendu cette confinnation aux ménisques que l'eau forme dans les tubes larges de verre ou de cristal. Ces expériences permettront de mesurer avec beaucoup plus de précision qu'on n'a pu le foire jusqu'à présent, les volumes des gaz contenus sur l'eau dans des tubes gradués. Ici, le cercle de contact du liquide n'étant pas visible , on est obligé de prendre pour repère le sommet du ménisque, alors 0 faut retrandier la hauteur du plan d'affleurement au-dessus de ee vepère, ou transformer en unité de volume cette hauteur cpii est exprimée en millimètres, dans le tableau suivant, où M. Desains a consigné le résultat de ses expériences.

HAUTKOR

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