CHAP. IV. — DISPERSION
pour elle cette différence est plus grande. Ainsi. l'on voit, diaprés le tableau précédent de Frauenhofer , que la dispersion de la lumière comprise entre la première et la septième raie se trouve exprimée par les nombres suivants :
KBtii*l3 0,04334 3
iK»W]i]i*9 0,020734
pm 0,013242
ffÊMÊe 0,046739
Niébentliiiie. 0,023378
Flint n» 3 0,038334
FUnt n* 30 0,042502
Crown n* 43 0,020372
Crown Litt. M 0,024496
Flint n* 23 , prisme 60* 0,043090
Flint n« 23, prisme 45* 0,0434 16
L'eau est donc , parmi ces substances , celle qui a la moindre irsion, et le flint celle qui a la plus grande. C'est ce que l'on leut aisément montrer aux yeux en prenant un prisme d'eau et prisme de flint dont les angles soient tels, par exemple, que rayons rouges éprouvent à peu près la même déviation , car pourra voir alors qu'à la même distance le premier spectre beaucoup moins de longueur que le second. Dans le tableau de M. l'abbé Dutirou, les dispersions sont en léral du même ordre, excepté pour le verre de Saint-Gobain termine le tableau et qui donnerait /î7^/fe= 0,06835 , c'estpour les deux raies voisines une dispersion double des plus des dispersions totales ; il est peut-être à craindre que ce ne le résultat d'une erreur, n n'est pas seulement nécessaire de connaître la dispersion lolale de chaque substance , mais il importe encore de connaître 11. dispersion qu'elle exerce sur les divers rayons. Ainsi, pour les nyons compris entre la première et la deuxième raie, les disperikms du flint n** 13, du crown n® 9 , et de l'eau, sont respectivement 0,001932, 0,001017, 0,000777; car elles senties difFérences des indices de réfraction correspondant aux limites de l'intervalle, c'est-à-dire à la première et à la seconde raie.
Lorsqu'on divise la dispersion partielle ou totale d'une substance par la dispersion correspondante d'une autre substance , on a le rapport des dispersions. C'est ainsi que le tableau suivant a été déduit du tableau de Frauenhofer.