CH. I. PROPACATIOBT DE LA CHALEUR
«t par UDe surface est égale à celle qui serait émise rmalement par sa projection, ou vice i>ersâ; ce qui est su confirmé par Texpérience, comme on peut s'en as* rer avec un miroir au foyer duquel on met un thermoblre difierentiel, ou sans miroir avec le thermo-multipliteur: pour cela, on prend, par exemple, un cube rempli Miu chaude, on met son centre dans Taxe de la pile, et fant lui un écran percé d*un trou Lieu plus petit que la !!e du cube ; alors, l'instrument indique le même effet, % que la face rayonnante du cube se trouve oblique ou rpendiculaire à l'axe de la pile.
Toutefois il résulte des expériences de MM. de la Proitaye et Desains que cette proposition n'est rigoureuaent vraie que pour les surfaces couvertes de noir de née ; elle cesse même de l'être quand le noir de fumée • appliqué à l'essence, au lieu de Tetre directement en mbant les surfaces. L'intervention dos pouvoirs réflec- ITB modifie cette loi du cosinus.
478. Loi de la réflexion. — La chaleur se réfléchit com- 5 la lumière, en faisant l'angle de réflexion égal à l'angle ncidence. Cette proposition se trouve démontrée par zpérience des miroirs, en remarquant que les foyers de lalenr coïncident avec les foyers de lumière ; et l'on peut lasi la démontrer directement avec le themio-multiplicaur , en disposant convenablement des écrans et des surcet planes réfléchissantes.
479. Vitesse de la chaleur. — La vitesse de la chaleur naît être analogue à celle de la lumière; on peut en jusr par l'instantanéité de l'action qu'éprouve le thermoèlre-multiplicateur, quand on enlève l'écran qui arrêtait
chaleur; mais cette analogie est encore mieux confirée par la réfraction de la chaleur, dont nous parlerons ma quelques instants.
480. Comparaison des poussoirs émissifs^ absorbants ef 'fléchissants des diverses substances. — Quand un oofrp^